La Fille des chiffonniers  –  Georges Monca  –  1912

Fiche générale

  • Numéro de film : 4822
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Georges Monca
  • Interprètes : Jean Kemm (Dartès)
    Émile Milo (Bamboche)
    Paul Capellani (Paul Verdier)
    LéontineMassart (Térésa la Catalane)
    Andrée Pascal (Mariette)
    Gabrielle Lange (la mère Moscou)
    la petite Maria Fromet (Mariette enfant)
  • Adaptation :Maurice Kéroul d’après le drame de Anicet Bourgeois et Ferdinand Dugué (1861)

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Georges Monca
  • Adaptation :Maurice Kéroul d’après le drame de Anicet Bourgeois et Ferdinand Dugué (1861)
  • Interprètes :Jean Kemm (Dartès)
    Émile Milo (Bamboche)
    Paul Capellani (Paul Verdier)
    LéontineMassart (Térésa la Catalane)
    Andrée Pascal (Mariette)
    Gabrielle Lange (la mère Moscou)
    la petite Maria Fromet (Mariette enfant)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 650 m
  • Code télégraphique : Paume

RÉSUMÉ

Deux braves chiffonniers, la mèreMoscou et son filleul Bamboche, deviennent, à la suite du décès d’une de leurs voisines, les parents adoptifs de la jeuneMariette, dont le père disparu, Charles Dartès, ne donne plus signe de vie. Cette enfant est élevée à frais communs par toute la cité des chiffonniers dont font partie Bamboche et sa marraine. Un jeune docteur, Paul Verdier, qui est la Providence de toute cette colonie de braves gens, s’éprend de la jeune fille dans l’éclosion printanière de ses seize ans.Mais un événement imprévu, un accident, met en présence Térésa, femme de Dartès et Mariette. Térésa, qui s’est éprise de Paul Verdier fait entrer ce dernier dans l’intimité de Dartès. Paul Verdier résiste aux avances de cette femme impérieuse et son chevaleresque caractère le porte à assumer la responsabilité d’une faute dont Térésa est seule coupable. Un duel s’ensuit avec le mari. Paul est blessé et c’est dans la demeure de sa bien aimée Mariette qu’il est conduit et soigné avec tout le dévouement dont est capable une femme aimante. Bamboche, ayant reconnu dans le portrait du père de Mariette l’homme qui blessa Paul Verdier, conduit la jeune fille à son père et, malgré Térésa et ses forces de ruse et de méchanceté, arrive enfin à dévoiler la bassesse de cette femme et à établir la droiture et la noble conduite de Paul Verdier. L’heureux père ouvre ses bras à son enfant…à ses enfants maintenant unis pour toute une existence de bonheur.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°181, 10.2.1912

Sujet dans le Bulletin Pathé n°1

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 16 au 22.2.1912

Date de la publication électronique :14 janvier 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004