Le Calvaire du mousse  –  Alfred Machin  –  1912

Fiche générale

  • Titre original : Het lijden van den scheepsjongen
  • Numéro de film : 5010
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Pathé frères
  • Marque Pathé :Hollandsche Film
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Alfred Machin
  • Interprètes : Le petit Maurice Mathieu (le mousse)
    Jacques Vandenne (le patron pêcheur)
    Germaine Lécuyer
    Germaine Dury
    Robet
  • Scénario :Alfred Machin
  • Directeur de la photographie : Paul Sablon

Production

  • Titre original : Het lijden van den scheepsjongen
  • Production :Pathé frères
  • Marque Pathé :Hollandsche Film
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Alfred Machin
  • Scénario :Alfred Machin
  • Interprètes :Le petit Maurice Mathieu (le mousse)
    Jacques Vandenne (le patron pêcheur)
    Germaine Lécuyer
    Germaine Dury
    Robet

Fiche technique

  • Photographie :Paul Sablon

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 350 m
  • Code télégraphique : Pierrette

RÉSUMÉ

Le père est mort. La veuve et son petit garçon reviennent du cimetière. L’enfant, avec l’insouciance de son âge veut être marin comme son père. La mère, désolée, se décide cependant à le confier à des pêcheurs qui l’engagent comme mousse. Les patrons ne sont pas tendres et sont de plus des ivrognes endurcis ; la moindre faute de l’enfant prend des proportions gigantesques et lui vaut les plus durs châtiments. Un jour, qu’ivres comme d’habitude, ils dorment comme des brutes, une voie d’eau se déclare dans le bateau. L’enfant a conscience du danger qu’ils courent tous et, ayant cherché en vain à réveiller les deux hommes, essaie d’aveugler lui-même la voie d’eau. Trop faible pour cette dure besogne, le mousse, épuisé, s’évanouit. Combien de temps s’est-il passé ? L’eau monte toujours. Sous l’influence de ce bain forcé, les ivrognes se sont réveillés. Ils se rendent vite compte du danger ; ils voient l’enfant sans connaissance et le travail qu’il a tenté de faire. Un revirement se fait en eux. Ces brutes subitement s’humanisent et tandis que l’un aveugle la voie, l’autre transporte l’enfant dans la cabine et le ranime en lui faisant boire de l’eau-de-vie. Revenu à lui le mousse est comblé de caresses et d’argent en remerciement du service rendu. Le bateau rentre au port. Tout fier de son gain, l’orphelin revient à la maison ; par la fenêtre, il aperçoit sa mère. Il entre à pas de loup, tenant son sac d’argent caché. La mère s’est retournée  : à la vue de son fils, elle se précipite et ils sont bientôt dans les bras l’un de l’autre.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°193, 4.5.1912

Sujet dans le Bulletin Pathé n°13

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 10 au 16.5.1912

Note : le scénario décrit se clôturait par ces phrases : “Cette scène, très émouvante et très pathétique, se déroule dans le curieux décor d’un village de pêcheurs en Hollande. Un enterrement, pris sur le vif, apporte encore plus de variété à la couleur locale.”

Date de la publication électronique :21 January 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004