L'Âme des moulins   –  Alfred Machin  –  1912

Fiche générale

  • Titre original : De molens die juichen en weenen
  • Titre de travail : Les Moulins chantent et pleurent
  • Numéro de film : 4990
  • Genre : Scène dramatique
  • Production : Pathé frères
  • Marque Pathé : Hollandsche Film
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur : Alfred Machin
  • Interprètes : Le petit Maurice Mathieu (le fils)
    Jacques Vandenne (le meunier)
    Germaine Dury
    Germaine Lécuyer
    Marre
  • Scénario : Alfred Machin
  • Directeur de la photographie : Paul Sablon
  • Chef décorateur : Raoul Morand

Production

  • Titre original : De molens die juichen en weenen
  • Titre de travail : Les Moulins chantent et pleurent
  • Production : Pathé frères
  • Marque Pathé : Hollandsche Film
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur : Alfred Machin
  • Scénario : Alfred Machin
  • Interprètes : Le petit Maurice Mathieu (le fils)
    Jacques Vandenne (le meunier)
    Germaine Dury
    Germaine Lécuyer
    Marre

Fiche technique

  • Photographie : Paul Sablon
  • Chef décorateur : Raoul Morand

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 180 m dont 126 en coul.
  • Code télégraphique :

RÉSUMÉ

L’enfant du meunier a construit un petit moulin qui tourne et chante dans la brise. Tout fier de son chef-d’oeuvre, il va chercher son père pour le lui montrer. Celui-ci le félicite et retourne à son ouvrage lorsqu’il rencontre un chemineau de mauvaise mine qui lui demande l’aumône. Il le repousse, non sans violence. Le chemineau, furieux, passe près de l’enfant et se venge sur son petit moulin, qu’il brise. Le père, prévenu par l’enfant en pleurs, revient armé d’un bâton et administre au bandit une volée en règle. La nuit est venue. Tout dort dans le moulin. Une silhouette apparaît tout à coup  : c’est le chemineau qui cherche sa vengeance. Il s’avance à pas de loup vers le moulin et y met le feu. Les meuniers, réveillés en sursaut, n’ont que le temps de se sauver en pleurant sur l’irréparable désastre qu’ils sont impuissants à maîtriser. Dans la nuit, les grandes ailes en flammes se reflètent sinistrement dans l’eau calme du canal. Bientôt, il ne reste plus du gai et pimpant moulin qu’un gigantesque squelette qui dessine sur le ciel embrasé sa silhouette tragique.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°195, 18.5.1912

Sujet dans le Bulletin Pathé n°15

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 24 au 30.5.1912

Date de la publication électronique : 22 janvier 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004