Antar  –  1912

Fiche générale

  • Numéro de film : 5079
  • Genre : Scène dramatique
  • Production : Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Interprètes : Jacques Grétillat (Antar)
    Adrien Caillard (Zobeir)
    Marguerite Pierry (Abla)
  • Adaptation : D’après la pièce de Chekri-Ganem (1910)

Production

  • Production : Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Adaptation : D’après la pièce de Chekri-Ganem (1910)
  • Interprètes : Jacques Grétillat (Antar)
    Adrien Caillard (Zobeir)
    Marguerite Pierry (Abla)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 385 m
  • Code télégraphique :

RÉSUMÉ

Zobeir, chef de la tribu des Benhaama, a ravagé l’oasis des Beni-Abbs et enlevé Abla, la fille du chef de la tribu. C’eut été un désastre irréparable, sans la présence d’Antar le berger qui, courageux et fort comme un lion, met en fuite les assaillants, délivre Abla et fait Zobeir prisonnier. Ces hauts faits portent ombrage aux émirs de la tribu, à qui déplaît la fierté du héros. Cependant, pressé par eux de désigner la récompense qu’il ambitionne, Antar ose avouer son amour pour Abla. Le chef des Beni-Abbs voudrait refuser, excité qu’il est par l’émir Amarat qui, de son côté, convoite Abla. Mais, obligé de transiger sous la pression de l’enthousiasme populaire, il a recours à une ruse. “Abla, fille du soleil, n’appartiendra qu’à celui qui, vainqueur avant trois ans, rapportera la couronne de Perse”. Mais Amarat, ivre de rage d’avoir été cruellement repoussé par Abla, n’hésite pas devant un crime et fait, sur l’ordre d’Antar, assure-t-il, crever les yeux du captif Zobeir. Dès lors, celui-ci voue à son prétendu bourreau une haine mortelle et ne vit plus que pour sa vengeance. Quoiqu’aveugle, il s’exerce à tirer à l’arc en se guidant sur son ouïe puisque la vue lui fait défaut et il est devenu d’une surprenante adresse. Trois ans se sont écoulés depuis le départ d’Antar.Abla se désespère, lorsqu’une nuit, le héros reparaît vainqueur et reçoit la perle du désert en récompense de son courage. Mais soudain, tandis qu’il jouit de son triomphe et de son bonheur, une flèche lancée par l’aveugle Zobeir vient le blesser à l’épaule. Le trait est empoisonné. Déjà le frisson du trépas glace sa chair. Mais en apprenant que l’ennemi approche, conduit par le perfide Amarat, Antar veut mourir sur son cheval de guerre et son cadavre, droit sur ses étriers, jette l’épouvante dans les armées de Benhaama, dont il est victorieux, même après la mort.

En savoir plus

Sujet dans le Bulletin Pathé n°17

Date de la publication électronique : 26 janvier 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004