La Révolte des gueux  –  Alfred Machin  –  1912

Fiche générale

  • Titre original : De strijd der geuzen
  • Numéro de film : 5133
  • Genre : Scène historique de l'indépendance hollandaise (1572)
  • Production :Pathé frères
  • Marque Pathé :Hollandsche Film
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Alfred Machin
  • Interprètes : Jacques Vandenne (le grand père)
    ermaine Lécuyer
    Germaine Dury
  • Scénario :Alfred Machin
  • Directeur de la photographie : Paul Sablon
  • Chef décorateur : Raoul Morand

Production

  • Titre original : De strijd der geuzen
  • Production :Pathé frères
  • Marque Pathé :Hollandsche Film
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Alfred Machin
  • Scénario :Alfred Machin
  • Interprètes :Jacques Vandenne (le grand père)
    ermaine Lécuyer
    Germaine Dury

Fiche technique

  • Photographie :Paul Sablon
  • Chef décorateur :Raoul Morand

Résumé et notes

  • Genre : Scène historique de l'indépendance hollandaise (1572)
  • Métrage : 285 m
  • Code télégraphique : Platitude

RÉSUMÉ

Des pillards espagnols désolent la contrée. Les hommes valides du pays décident de s’en débarrasser. Ils viennent chercher, pour se joindre à eux, le petit fils d’Hugo Smülder. L’aïeul, trop vieux pour les suivre, reste seul avec sa petite-fille Konie. Les paysans partis, quatre soudards s’approchent de la chaumière où ils flairent ripaille. Ils demandent à boire ; la fillette, épouvantée, n’ose leur refuser. L’un d’eux veut se permettre quelques privautés envers elle, mais l’aïeul, indigné, s’interpose. Les quatre brutes se jettent alors sur le vieillard, l’entraînent et, l’attachant à l’aile du moulin, le fusillent. La jeune fille, qui a assisté impuissante à cet horrible crime, voit avec terreur les soudards revenir. Ils redemandent à boire. Sa face rayonne tout à coup. Au lieu de vin, elle leur donnera de l’alcool ; ils boivent à grandes lampées et tombent peu après ivres morts. Konie court alors chez les gueux et leur demande vengeance. Ceuxci, en effet, arrivent bientôt, empoignent les ivrognes et, après les avoir attachés aux ailes du moulin, ils allument au pied un énorme brasier, où les ailes sinistres viennent plonger tour à tour. Et tandis que le moulin tourne dans le soleil couchant, les gueux se prosternent autour du cadavre du vieillard et prient.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°201, 29.6.1912

Sujet dans le Bulletin Pathé n°21

Date de la publication électronique :29 January 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004