Le Calvaire d’une mère  –  Adrien Caillard  –  1912

Fiche générale

  • Numéro de film : 5103
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Adrien Caillard
  • Interprètes : Louis Ravet (Claude)
    Claude Garry (Jean)
    arrigues (Pierre)
    Suzanne Munte (Hélène)
    la petite Maria Fromet (Jeanne)
  • Scénario :Edmond Bureau Guéroult

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Adrien Caillard
  • Scénario :Edmond Bureau Guéroult
  • Interprètes :Louis Ravet (Claude)
    Claude Garry (Jean)
    arrigues (Pierre)
    Suzanne Munte (Hélène)
    la petite Maria Fromet (Jeanne)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 725 m
  • Code télégraphique : Plissure

RÉSUMÉ

Le lieutenant Pierre Mareux aimait, alors qu’elle était jeune fille Hélène Vaucottes, devenueMme ClaudeMornier. Pour oublier la jeune femme, Pierre décide de partir au Maroc. Mais avant son départ, il supplie Hélène de lui accorder un rendez-vous d’adieux. Or, Jean Mornier, joueur effréné, ayant perdu l’argent qu’il avait réussi à emprunter à son frère Claude, fait auprès de lui un nouvel appel de fonds. Claude se refuse à encourager plus longtemps le vice de son frère et celui-ci, pour se venger, lui dénonce le rendezvous qu’il a surpris entre sa belle-soeur et le lieutenant Mareux. Claude, sous l’empire de la colère et du chagrin, chasse Hélène, qui fuit désespérée, prête à se donner la mort. Claude demeure seul avec sa fille Jeanne, une fillette de sept ans, qui devinant sa douleur, essaye de le consoler. Mais Claude est pris d’un doute terrible “Est-elle sa fille ?” Angoissant mystère qui sépare le père de son enfant et achève de détruire le foyer. Pendant ce temps, le lieutenant Mareux, en conduisant une reconnaissance, est blessé mortellement par une balle ennemie. Avant de mourir, il écrit à Hélène une lettre d’adieu. Mais Hélène est partie et Claude qui ignore sa retraite, reçoit la lettre, reconnaît l’écriture de Pierre et cède à la tentation de la lire. “Ma chère Hélène, écrit Pierre, pardonnezmoi d’avoir failli troubler votre bonheur. Je vais mourir avec la joie d’être resté digne de votre affection et de l’estime de votre mari”. Cette lettre est un trait de lumière pour Claude qui n’a plus qu’une pensée : retrouver sa femme et se faire pardonner. Malheureusement ses recherches demeurent vaines. Cependant, un hasard providentiel met un jour en présence la mère et sa fille. L’enfant, emportée par un cheval emballé est blessée légèrement. Elle reçoit des soins dans une auberge où Hélène a trouvé refuge. La mère reconnaît son enfant et Claude parvient à reconquérir son bonheur et à reconstituer son foyer.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°203, 13.7.1912

Sujet dans le Bulletin Pathé n°23

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 19 au 25.7.1912

Date de la publication électronique :29 janvier 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004