La Femme, ses différentes conditions sociales, depuis la femme sauvage jusqu’à nos modernes élégantes  –  1912

Fiche générale

  • Numéro de film : 5151
  • Genre : Scène de plein air
  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères

Production

  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène de plein air
  • Métrage : 175 m
  • Code télégraphique : Pleuvoir

RÉSUMÉ

Chez les peuplades, l’homme considère la femme comme une esclave et l’emploie aux plus durs travaux. Par respect pour son seigneur et maître, elle ne le sert qu’à genoux. Les femmes Chillouks du Bar-el-Ghazal ont déjà plus de liberté. Elles ont la permission de fumer et de chiquer. Dans l’antiquité comme aux temps modernes, la coquetterie est en faveur. Les jeunes sauvages de tous les pays du monde rehaussent leur beauté en se parant de bagues grossières et de colliers de verroterie, des tatouages artistement exécutés complètent leur parure. Les jeunes Soudanaises sont indolentes ; le travail est réservé aux vieilles femmes qui ont cessé de plaire. Drapées dans de simples lambeaux d’étoffes, les Nubiennes ont cependant grand air. Rien n’est joli comme le geste de leurs bras, retenant sur leurs têtes les lourdes amphores. Infiniment plus civilisées, les femmes Turques vivent cependant cloîtrées dans leurs palais et leurs jardins où leur réclusion est d’ailleurs adoucie par des distractions nombreuses. Les dames de Constantinople ne peuvent quitter leur demeure qu’étroitement voilées et leur équipage est toujours précédé de deux coureurs armés de bâtons. Comme les femmes sauvages, nos jolies contemporaines sont vêtues de fourrures et coiffées de plumes.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°202, 6.7.1912

Sujet dans le Bulletin Pathé n°22

Date de la publication électronique :29 January 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004