La Porteuse de pain  –  Georges Denola  –  1912

Fiche générale

  • Numéro de film : 5240
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Georges Denola
  • Interprètes : Jean Kemm (Labroue père)
    Henri Etiévant (Jacques Garaud)
    Charles Dechamps (Robert Labroue)
    Émile Milo
    Jeanne Grumbach (la porteuse de pain)
    Andrée Pascal (Lucie)
    la petite Maria Fromet (Lucie
    enfant)
  • Adaptation :D’après le roman de Xavier de Montépin et Jules Dornay (1884)

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Georges Denola
  • Adaptation :D’après le roman de Xavier de Montépin et Jules Dornay (1884)
  • Interprètes :Jean Kemm (Labroue père)
    Henri Etiévant (Jacques Garaud)
    Charles Dechamps (Robert Labroue)
    Émile Milo
    Jeanne Grumbach (la porteuse de pain)
    Andrée Pascal (Lucie)
    la petite Maria Fromet (Lucie
    enfant)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 935 m
  • Code télégraphique : Pomme

RÉSUMÉ

Une pauvre veuve, Jeanne Fortier, gardienne de l’usine Labroue, est en butte aux assiduités du contremaître Jacques Garaud. Celuici, dont l’ambition ne connaît pas d’obstacles, forme le projet de s’emparer d’une invention qui doit faire la fortune de son patron et de fuir avec Jeanne. La pauvre femme, pour échapper à la poursuite du misérable, se résout à quitter l’usine avec sa petite fille Lucie. Or, le lendemain, on découvre que l’usinier Labroue a été assassiné et son usine incendiée. Jeanne, soupçonnée du meurtre est condamnée à la réclusion perpétuelle. Sa petite fille Lucie est recueillie par une aubergiste, Louise Dumont, chez qui la mère avait pris pension. Quant à Garaud, disparu, on suppose qu’il a du périr dans l’incendie, victime de son dévouement. Quinze ans plus tard, Jeanne Fortier est parvenue à s’échapper. Deux braves mitrons, Cricri et Tête-en-Buis secourent la malheureuse épuisée de fatigue et la présentent à leur patron qui l’engage comme porteuse de pain. L’assassin, Jacques Garaud, sous le nom de Paul Harmand, a fait fructifier l’invention de sa victime. Quant à Lucie, restée seule après la mort de l’aubergiste, elleamaintenant17ansetsecroitorpheline ; elle garde précieusement une lettre de sa mère adoptive, qu’elle doit ouvrir quand elle aura vingt ans. La destinée lui a donné pour voisin le fils de l’usinier assassiné, Robert Labroue et les deux jeunes gens, épris l’un de l’autre sont bien près d’être fiancés lorsque le hasard met Robert en présence du faux Paul Harmand à la suite d’un accident qui aurait pu être fatal à la fille du nouvel usinier sans le secours de Robert. Mary présente son sauveteur à son père et, sur sa prière, Labroue, en qui Harmand a reconnu le fils de sa victime, entre chez lui en qualité d’ingénieur. Cependant, Jeanne Fortier et sa fille, sans soupçonner quels liens les unissent, prennentleur repas dans le même restaurant et la mère assiste aux fiançailles de sa fille. Mais le mauvais génie de l’une de vient bientôt le mauvais génie de l’autre. Harmand, ayant appris ces projets d’union, décide de les empêcher, car il destine Robert à sa fille. Dans ce but il fait fouiller par son complice Ovide, la chambre de Lucie et celui-ci trouve la fameuse lettre et Harmand apprend ainsi que Lucie est la fille de Jeanne Fortier. Il n’a aucun mal à détourner Robert de la jeune fille. Lucie est désespérée. La porteuse de pain, étant devenue sa confidente apprend de Robert la raison de son silence. Elle apprend ainsi que Lucie est sa fille et se disculpe à ses yeux. Jacques Garaud-Harmand et Ovide inquiets de la réapparition de Jeanne décident de la faire disparaître. Heureusement, Ovide est surpris par Cricri et Tête-en-Buis au moment où il fait crouler un échafaudage sur la porteuse de pain. Et, très rapidement Jacques Garaud est confondu et démasqué.Jeanne Fortier est réhabilitée. Quant à Robert et Lucie, rien ne s’oppose plus désormais à leur bonheur.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°209, 24.8.1912

Sujet dans le Bulletin Pathé n°29

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 30.8 au 5.9.1912

Date de la publication électronique :29 January 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004