La Justice de l’abîme  –  1913

Fiche générale

  • Titre original : La giustizia dell'abisso
  • Numéro de film : 5614
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Il Film d’Arte Italiana
  • Édition : Pathé frères
  • Interprètes : Fernanda Battiferri (Rosita)
    Madeleine Céliat (Olga)
    Vittorio Rossi Pianelli (Pierre Valdati)
    Ettore Berti (Pietro Valdati)

Production

  • Titre original : La giustizia dell'abisso
  • Production :Il Film d’Arte Italiana
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Interprètes :Fernanda Battiferri (Rosita)
    Madeleine Céliat (Olga)
    Vittorio Rossi Pianelli (Pierre Valdati)
    Ettore Berti (Pietro Valdati)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 595 m
  • Code télégraphique : Ratafia

RÉSUMÉ

Pierre Valdati, excellent ouvrier, bien que d’un caractère très vif est profondément estimé de son patron. Un jour de paie, Valdati prend fait et cause pour une mauvaise ouvrière, Rosita Amboni, dont il subit le charme provocant. Rosita, renvoyée de l’usine, entraîne Pierre au cabaret avec des ouvriers exaltés et Valdati, n’ayant plus conscience de ses actes, signe avec les autres une protestation contre le renvoi de Rosita. Tous décident de ne reprendre le travail que lorsque leur camarade sera réintégrée. Le lendemain, dégrisé, mais n’osant plus reculer, Pierre fait cause commune avec les grévistes. Leur tentative échoue devant la ferme attitude du patron. Les meneurs sont expulsés. Quant à Pierre, en raison de ses bons antécédents, il gardera sa place et rachètera, par une conduite exemplaire, un moment d’erreur. À quelques mois de là, M.Randaldi, gravement malade, fait appeler Pierre qui est devenu son plus fidèle collaborateur, lui confie la direction de son usine et lui demande de protéger sa fille Olga. Cinq ans après, Pierre, ayant épousé la fille de son patron, dirige avec habileté son usine. L’ouvrière Rosita, le rencontrant en plein bonheur, avec sa femme et son fils, a la pensée perfide de troubler sa félicité. Mais c’est en vain qu’elle lui rappelle le passé. Pierre ne pense plus, que pour la condamner, à celle qui jadis le fit détourner de son chemin. Rosita, le coeur rongé par la haine, profite de son absence pour se venger lâchement en faisant enlever son fils par un complice. Celui-ci, chez qui tout bon sentiment n’est pas mort, recule devant le désespoir de la mère et, dans la querelle qui s’ensuit avec Rosita, l’homme envoie rouler l’ancienne ouvrière dévoyée au fond d’un précipice où son corps vient s’écraser.

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Annoncé dans Ciné-Journal n°232, 1.2.1913

Date de la publication électronique :06 November 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004