Les Millions de l’orpheline  –  1912

Fiche générale

  • Numéro de film : 5366
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Interprètes : Henri Etiévant (le banquier Marchèze)
    Jean Angelo (Xavier de Pibrac)
    Paul Capellani (Raymond)
    Suzanne Revonne (Vidinne Noirtier)
    Jeanne Bérangère (Huguette)
  • Scénario :Daniel Riche

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Scénario :Daniel Riche
  • Interprètes :Henri Etiévant (le banquier Marchèze)
    Jean Angelo (Xavier de Pibrac)
    Paul Capellani (Raymond)
    Suzanne Revonne (Vidinne Noirtier)
    Jeanne Bérangère (Huguette)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 570 m
  • Code télégraphique : Prévôtal

RÉSUMÉ

Vidinne Noirtier, orpheline et sans ressources, se voit refuser l’appui d’un tuteur riche et avare, le banquier Marchèze. Courageusement, elle se met au travail pour vivre, lorsque Marchèze reçoit la nouvelle qu’un héritage considérable vient d’échoir à sa pupille. Le parent indélicat cherche aussitôt à détourner cette fortune à son profit et, dans ce but, il s’assure la complicité d’un jeune oisif décavé, Xavier de Pibrac. Celui-ci s’engage à lui verser les millions de l’orpheline, si le banquier parvient à lui faire épouser sa pupille. Marchèze recueille donc Vidinne chez lui et l’amène, bien qu’elle aime à son insu le peintre Raymond, à épouser Xavier de Pibrac. Le soir même du mariage, Huguette, l’amie évincée de Xavier, s’impose chez les nouveaux époux. Vidinne, révoltée, vient demander l’appui de son tuteur et le trouve frappé de congestion. Elle apprend en même temps les conditions de l’infâme marché conclu entre son mari et son tuteur et décide de demander le divorce. Mais Pibrac n’entend pas perdre les millions de l’héritage. Pour s’assurer le silence de Vidinne, le misérable feint de la reconnaître parmi les victimes défigurées d’une catastrophe et obtient un certificat de décès. Quant à Vidinne, il la fait disparaître à jamais, du moins le croit-il. Car la jeune femme, recueillie chez de braves paysans, ne tarde pas à revenir à Paris, où, avec l’appui du jeune peintre, elle demande justice. Elle parvient à confondre son bourreau et, après être rentrée en possession de ses millions et avoir obtenu le divorce, elle épouse enfin celui qu’elle n’aurait jamais dû sacrifier à la volonté de son tuteur.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°215, 5.10.1912

Sujet dans le Bulletin Pathé n°36

Date de la publication électronique :26 mai 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004