Saïda a enlevé le Mannenken Pis  –  Alfred Machin  –  1913

Fiche générale

  • Numéro de film : 5667
  • Genre : Scène comique
  • Production :Belge-Cinéma-Film
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Alfred Machin
  • Interprètes : Arthur Devère
    Balthus
    Nicolas Ambreville
    Willy Maury
    le petit Fernand Gravey
    la panthère Mimir
  • Scénario :Alfred Machin
  • Directeur de la photographie : Jacques Bizeuil
  • Chef décorateur : Raoul Morand

Production

  • Production :Belge-Cinéma-Film
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Alfred Machin
  • Scénario :Alfred Machin
  • Interprètes :Arthur Devère
    Balthus
    Nicolas Ambreville
    Willy Maury
    le petit Fernand Gravey
    la panthère Mimir

Fiche technique

  • Photographie :Jacques Bizeuil
  • Chef décorateur :Raoul Morand

Résumé et notes

  • Genre : Scène comique
  • Métrage : 145 m
  • Code télégraphique : Record

RÉSUMÉ

Devant une baraque foraine, des bonisseurs bonimentent : “Entrrrez, Messieurs et Mesdames, venez voir Saïda, la féroce panthère, capturée dans l’Ouganda par le célèbre explorateur Machinskoff”. Le public afflue, la salle se remplit ; le dompteur entre dans la cage. À ce moment, Saïda, d’un bond, renversant son dompteur, tombe dans la foule qu’elle disperse comme une nuée de moineaux, et gambade joyeusement, croyant avoir enfin reconquis l’immensité de la brousse. Elle arrive devant la fontaine où s’érige la statue, chère aux Bruxellois, de leur Manneken-Pis national. D’un bond et d’un coup de patte, Saïda abat la statuette et l’emporte. Sur ces entrefaites, arrive l’agent Meulemesster, qui découvre le sacrilège commis par la panthère. Le tambour de ville clame la nouvelle par les rues. La garde civique envoie une escouade de soldats. Pendant ce temps, la panthère, derrière la palissade d’une piste cycliste, joue paisiblement avec l’objet qu’elle a dérobé. Les agents s’avancent avec une bravoure qui n’exclue pas la prudence. Cependant, à la vue du terrible fauve, l’instinct de conservation reprend le dessus. La garde civique tourne les talons avec ensemble et fuit éperdument, poursuivie par la panthère qui se joue des représentants de l’Autorité, comme un chat d’une nichée de souris. La garde revient bientôt, armée cette fois d’un canon. Mais la panthère surgit inopinément au milieu d’eux et la garde détale comme un seul homme. Alors, si extraordinaire que le fait puisse paraître, la panthère sautant sur l’affût saisi dans sa gueule le tire-feu et le canon partit. Pour comble, comme l’agent Meulemeester l’expliqua par la suite : “Pour une fois savez-vous, le canon il était chargé”.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°235, 22.2.1913

Sujet dans le Bulletin Pathé n°4

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 7 au 13.3.1913

Date de la publication électronique :28 May 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004