Le Martyr calviniste  –  Adrien Caillard  –  1913

Fiche générale

  • Autre titre : Il martire calvinista (titre de sortie italien)
  • Numéro de film : 5668
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Adrien Caillard
  • Interprètes : Léon Bernard (Jehan Lecamus)
  • Adaptation :Adrien Caillard d’après le roman deHonoré de Balzac

Production

  • Autre titre : Il martire calvinista (titre de sortie italien)
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Adrien Caillard
  • Adaptation :Adrien Caillard d’après le roman deHonoré de Balzac
  • Interprètes :Léon Bernard (Jehan Lecamus)

Fiche technique

  • Décors :réels au château de Bois

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 640 m
  • Code télégraphique : Recoupe

RÉSUMÉ

La scène se situe d’abord à Paris où l’intrigue se noue chez le pelletier du roi, Jehan Lecamus, dont le fils Christophe est fiancé à la charmante Babette. Nous sommes sous le règne de François II, à la veille des guerres de religion. Christophe, à l’insu de Babette, a embrassé la religion réformée. Le jour des fiançailles officielles, où assiste Ambroise Paré, le médecin du roi, le parti calviniste charge Christophe, qui doit se rendre au château de Blois pour porter à la reine deux surcots d’hermine, d’un message secret. Christophe doit alors avouer à Babette qu’il s’est fait protestant et, malgré les prières et les larmes de la jeune fille, il se prépare à remplir sa périlleuse mission. L’action se poursuit au château de Blois, où se tient la Cour, divisée par les passions religieuses. Le duc de Guise, pour lutter contre les menées calvinistes, se sert de l’influence de sa nièce, la reine Marie Stuart, femme de François II et voudrait obtenir pleins pouvoirs contre les huguenots. La reine-mère, Catherine de Médicis, d’abord flottant entre les deux partis, puis reprise par l’influence calviniste, empêche son fils de signer le pouvoir. Mais, surprise par François II et Marie Stuart au moment où elle répond au message des Calvinistes, elle n’hésite pas, afin de ne pas être accusée de complicité, à sacrifier Christophe Lecamus. Celui-ci, soumis à la question, subit héroïquement la torture plutôt que de trahir sa reine. Sur ces entrefaites, François II meurt, terrassé par une maladie foudroyante et Ambroise Paré, à la faveur de l’émotion produite par l’événement, fait fuir Christophe et le rend à son foyer.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°235, 22.2.1913

Sujet dans le Bulletin Pathé n°4

Rivista Pathé n°91 semaine 210 (programme du 12 janvier 1913), coll. Cineteca di Bologna

Date de la publication électronique :28 May 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004