Le Calvaire d’une Princesse  –  1913

Fiche générale

  • Titre original : Il calvario di una principessa
  • Numéro de film : 5951
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Il Film d'Arte italiana/Série d'Art Pathé frères (SAPF)
  • Édition : Pathé frères
  • Interprètes : Ettore Berti
    Paola Monti

Production

  • Titre original : Il calvario di una principessa
  • Production :Il Film d'Arte italiana/Série d'Art Pathé frères (SAPF)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Interprètes :Ettore Berti
    Paola Monti

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 590 m dont 500 en couleurs
  • Code télégraphique : Romancero

RÉSUMÉ

Iola Regina, artiste dramatique, est devenue l’idole du public, qu’elle charme par sa beauté jointe à un réel talent. Malgré les dangers du théâtre, elle est demeurée foncièrement honnête et les basses jalousies, les calomnies de ses camarades moins bien douées, n’ont pu entamer sa réputation. Cependant, le prince Jean di Antimo a su toucher son cœur ; elle comprend qu’un mariage entre eux est impossible et lui conseille de l’oublier. Lorsque le prince, fort épris, prend la résolution d’épouser Iola, il se heurte, du côté de sa famille à une vive opposition. Pourtant, il rencontre une alliée en sa sœur, la duchesse di Antimo. Celle-ci, en effet, ayant une intrigue avec le secrétaire de son père, aurait mauvaise grâce à contrarier les desseins de son frère. Grâce à elle, Jean obtient de son père le consentement à son mariage. Iola et Jean vivent de longs mois de bonheur, lorsque la duchesse vient à renvoyer une vieille domestique qui a surpris son secret. Celle-ci, pour se venger, adresse au père de Maria une lettre anonyme  : “Lorsque vous vous absentez, le déshonneur s’introduit sous votre toit”. Cette lettre est remise par erreur au prince Jean et c’est Iola que touche la vengeance de la servante. C’en est fini de son bonheur. Le prince surprend la nuit le secrétaire qui revenait furtivement de chez Maria, et Iola n’ose se disculper en accusant sa belle-sœur qui, elle-même, n’a pas le courage de se dénoncer. Iola préfère s’enfuir et va cacher sa douleur dans un couvent. En proie aux remords, la duchesse est minée par une lente consomption. Son état devient si grave que le médecin ordonne le transfert de la malade dans une maison de santé et, c’est au couvent où Iola est venue échouer que le hasard la conduit. Iola, devenue sœur Eudoxia, reçoit la mission de veiller la duchesse, et celle-ci, à son lit de mort, fait des aveux en présence de son frère.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°252, 21.6.1913

Sujet dans le Bulletin Pathé n°21

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 4 au 10.7.1913

Date de la publication électronique :18 March 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004