Les Caprices du Roi soleil  –  Maurice Leforestier  –  1912

Fiche générale

  • Numéro de film : 5440
  • Genre : Scène historique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)/Série d'Art Pathé frères (SAPF)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Maurice Leforestier
  • Interprètes : Émile Dehelly (Louis XIV)
    Suzanne Revonne (Louise de la Vallière)
    Maroussia Destrelle (Mme de Montespan) Ballet de l’époque reconstitué par M. Émile Recat de l’Opéra de Paris.
  • Scénario :Daniel Riche
  • Directeur de la photographie : Pierre Trimbach

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)/Série d'Art Pathé frères (SAPF)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Maurice Leforestier
  • Scénario :Daniel Riche
  • Interprètes :Émile Dehelly (Louis XIV)
    Suzanne Revonne (Louise de la Vallière)
    Maroussia Destrelle (Mme de Montespan) Ballet de l’époque reconstitué par M. Émile Recat de l’Opéra de Paris.

Fiche technique

  • Photographie :Pierre Trimbach

Résumé et notes

  • Genre : Scène historique
  • Métrage : 390 m dont 338 en coul.
  • Code télégraphique : Protection

RÉSUMÉ

Dans le cadre somptueux de Versailles, Louis XIV, le Roi Soleil nous apparaît à l’apogée de sa gloire et de sa puissance. Nombre d’aventures galantes déjà ont traversé sa vie, lorsqu’il rencontre Louise de la Vallière, demoiselle d’honneur de Madame Henriette. Elle aimait en secret le roi ; elle laissa deviner son penchant et Louis XIV, malgré le monstrueux égoïsme qui le domina toute sa vie, se laisse prendre à tant de grâce et de charme. Louise de la Vallière était douée de cette beauté douce et pénétrante qui captive et qui attache. Éprise du roi, comme elle l’était, elle n’eut besoin que d’un mot de lui pour être à sa discrétion. Elle brilla alors auprès du Roi, dans les fêtes fastueuses qui se succédaient à Versailles. Tout passe, le caprice du monarque devait bientôt élire une nouvelle favorite, la Montespan. À partir de cette époque, la faveur de la Vallière commença à décliner. Pour ne pas assister au triomphe de sa rivale, elle se réfugia au couvent des Carmélites. Elle y mourut après des années d’austérité ; la sincérité de son amour et l’expiation qu’elle s’imposa lui laissent une place à part parmi les favorites royales et font d’elle une des plus intéressantes figures féminines de son siècle.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°223, 30.11.1912

Sujet dans le Bulletin Pathé n°44

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 13 au 19.12.1912

Date de la publication électronique :26 mai 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004