HIstoire de Minna Claessens (L’)  –  Alfred Machin  –  1912

Fiche générale

  • Numéro de film : 5529
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Belge-Cinéma-Film
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Alfred Machin
  • Interprètes : Émile Milo (le jeune sculpteur)
    Jean Liezer (le vieux sculpteur)
    Willekins (le cabaretier)
    Fernande Dépernay
    (Mme Henne Kens)
    Combes (Minna Claessens)
    Germaine Lécuyer (Mimi-Pinson)
    Danses par Mlles Denège et Théresa
  • Scénario :Alfred Machin
  • Directeur de la photographie : Jacques Bizeuil
  • Chef décorateur : Raoul Morand - Extérieurs tournés à Bruxelles

Production

  • Production :Belge-Cinéma-Film
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Alfred Machin
  • Scénario :Alfred Machin
  • Interprètes :Émile Milo (le jeune sculpteur)
    Jean Liezer (le vieux sculpteur)
    Willekins (le cabaretier)
    Fernande Dépernay
    (Mme Henne Kens)
    Combes (Minna Claessens)
    Germaine Lécuyer (Mimi-Pinson)
    Danses par Mlles Denège et Théresa

Fiche technique

  • Photographie :Jacques Bizeuil
  • Chef décorateur :Raoul Morand - Extérieurs tournés à Bruxelles

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 460 m
  • Code télégraphique : Quinaire

RÉSUMÉ

Sous les marronniers de la place publique, un bal champêtre réunit la jeunesse du village. Accoudé dans un coin, au pied de la statue de Minna Claessens, son œuvre, le vieux sculpteur Noël Stoenens, évoque de lointains souvenirs que ravive cette fête joyeuse. Une jeune fille vient s’asseoir près de lui et il lui conte son histoire, jusqu’alors ignorée. Il avait 25 ans. Chaque jour, il se rendait à la guinguette de la mère Henne Kens pour y travailler ses maquettes. Souvent aussi, il s’installait en plein air, saisissant en pleine nature le mouvement des bœufs lourds et lents et des chiens vigilants. Un jour, la souple et jolie silhouette de Minna Claessens lui apparut dans la campagne, séduisit son œil d’artiste ; puis le charme de la jeune fille gagna son cœur. Ils se retrouvèrent à la fête du village, à ce même bal champêtre où la danse acheva de les troubler. Noël emmena la jeune fille chez lui afin qu’elle lui servit de modèle et sa mansarde, de ce jour, prit un air de fête. Ils vécurent ainsi toute une saison de bonheur. Le printemps venait. Ils s’en allaient tous deux par les bois et Minna posait pour Noël. Mais on n’était encore qu’en avril. Minna prit froid et l’implacable phtisie la ravit à son amour. Elle mourut alors que le printemps épanouissait au dehors toutes les fleurs de la campagne. Les yeux pleins du souvenir de la morte, Noël, après un labeur acharné, fit revivre dans le marbre l’image de sa chère disparue. Et voilà pourquoi, conclut le vieux Stoenens, la statue de Minna orne aujourd’hui le bal champêtre où je connus le bonheur pour la première fois.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°226, 21.12.1912

Sujet dans Bulletin-Programme, Théâtre-Pathé, Bruxelles, n° 16,1912

Date de la publication électronique :14 December 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004