La Retraite de Russie  –  Vassili Gontcharov / Kaï Hansen / W. A. Ouralsky  –  1912

Fiche générale

  • Autre titre : La ritirata di russia (titre de sortie italien)
  • Titre original : 1812
  • Numéro de film : 5684
  • Genre : Scène historique
  • Production :Le Film Russe et Khanjonkov
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Vassili Gontcharov
    Kaï Hansen
    W. A. Ouralsky
  • Interprètes : V. Seryojinikov
    Pavel Knorr
  • Scénario :Supervisé par le colonel Afanasiev Afonsky
  • Directeur de la photographie : Georges Meyer
    Alexandre Levilsky...
  • Chef décorateur : Cheslav Sabinsky et V.Fester

Production

  • Autre titre : La ritirata di russia (titre de sortie italien)
  • Titre original : 1812
  • Production :Le Film Russe et Khanjonkov
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Vassili Gontcharov
    Kaï Hansen
    W. A. Ouralsky
  • Scénario :Supervisé par le colonel Afanasiev Afonsky
  • Interprètes :V. Seryojinikov
    Pavel Knorr

Fiche technique

  • Photographie :Georges Meyer
    Alexandre Levilsky
    Louis Forestier
    Fédor Bremer
    Alexandre Ryllo
  • Chef décorateur :Cheslav Sabinsky et V.Fester

Résumé et notes

  • Genre : Scène historique
  • Métrage : 650 m
  • Code télégraphique : Redresser

RÉSUMÉ

À la tête de masses énormes, composées de soldats de toutes les nations, Napoléon s’engage dans la funeste campagne de Russie, cette aventure tragique et gigantesque dont rien n’avait pu le détourner. La vue de Moscou remplit l’armée d’enthousiasme et Napoléon s’établit au Kremlin, attendant des propositions de paix. Tout à coup Moscou brûle, embrasé par le patriotisme des habitants et par les ordres du gouverneur Rostopchine. Napoléon, atterré, au lieu de marcher sur Saint-Pétersbourg, attendit en poursuivant de vaines négociations, que l’hiver précoce de ce dur climat le chassât de ces ruines fumantes, terrible auxiliaire que les Russes attendaient. Il se résigne enfin à la retraite le 18 octobre, harcelé par les Cosaques et divers corps d’armée, à travers les neiges et les déserts avec des troupes affamées, démoralisées, obligées cependant de combattre à chaque pas et semant des milliers de cadavres sur cette route funèbre. La Bérézina, nom sinistre, engloutit 20 000 cadavres. Enfin, on évalue à 300 000 le nombre de ceux qui ne repassèrent jamais le Niemen.

En savoir plus

Note : Le film paru en Russie le 25.8.1912 sous le titre 1812. Il mesurait 1300 mètres. Pathé fait précéder le scénario de ces phrases publicitaires : “Inspiré par l’art consciencieux et savant du peintre russe Vérestchaguine, exécuté avec le concours de l’armée russe dans le décor exact des événements, avec une exactitude scrupuleuse, par des artistes hors ligne, ce film déploie une importante mise en scène Son apparition, au moment du centenaire de la campagne de Russie, souleva une vive émotion dans le public.”

Rivista Pathé n°91 semaine 210 (programme du 12 janvier 1913), coll. Cineteca di Bologna

Date de la publication électronique :23 November 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004