Le Petit Jacques  –  Georges Monca  –  1912

Fiche générale

Affiche
  • Numéro de film : 5601
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Georges Monca
  • Interprètes : Georges Saillard (Noël Rambert)
    Henri Etiévant (Mortal)
    la petite Maria Fromet (le petit Jacques)
    Germaine Dermoz
    (Marthe Rambert)
    Émile Duard (le Dr Pascal)
  • Adaptation :D’après le roman de Jules Clarétie (1882)

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Georges Monca
  • Adaptation :D’après le roman de Jules Clarétie (1882)
  • Interprètes :Georges Saillard (Noël Rambert)
    Henri Etiévant (Mortal)
    la petite Maria Fromet (le petit Jacques)
    Germaine Dermoz
    (Marthe Rambert)
    Émile Duard (le Dr Pascal)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 1085 m
  • Code télégraphique : Raphia

RÉSUMÉ

Noël Rambert est un brave ouvrier, confiant, loyal et dévoué. Aussi, lorsqu’il découvre que sa femme l’a trahi avec son meilleur ami, il ne pardonne pas cette double trahison. Il chasse sa femme et rapporte toute sa tendresse sur son fils, le petit Jacques, enfant délicat et sensible. Depuis ces événements, l’ouvrier a perdu sa joie au travail ; il est dans un état d’anéantissement voisin de l’hébétude ; dans une seconde d’inattention, sa main est écrasée par un étau. Guéri, il demeure infirme et sans travail. La misère s’installe, terrifiante et sans recours. Pour nourrir son petit Jacques, Noël mendie. Une nuit, il est témoin d’un drame qu’il voit se dérouler par une fenêtre ouverte. Il enjambe la balustrade pour intervenir. Trop tard! l’assassin prend la fuite et des domestiques accourus trouvent le miséreux, seul, auprès de la victime. Toutes les apparences l’accusent. La fatalité s’acharne sur lui. Noël Rambert est arrêté. Pendant ce temps, l’assassin, Daniel Mortal, qu’une dette de jeu avait poussé à ce crime, profitant des circonstances qui accablent un innocent, jouissait tranquillement de l’impunité. Qui prendra soin du petit Jacques ? Au milieu de sa douleur, Rambert ne pense qu’à lui. Marthe est venue vainement implorer son pardon. C’est au docteur Pascal Arthez qu’il confiera l’enfant. Cependant, l’instruction, ébranlée par les dénégations répétées de l’accusé, cherche à savoir si certains débiteurs de la victime n’auraient pas eu intérêt à la voir disparaître. Daniel Mortal, bouleversé par une note des journaux, tente une audacieuse démarche auprès de Rambert, lui proposant, au cas où il se reconnaîtrait coupable, de verser pour le petit Jacques, une somme de 50 000F. Et le malheureux père, pour sauver son enfant, qui ne peut vivre qu’à force de soins coûteux, consent à cet effroyable marché. Il fait parvenir les 50 000 F dans une lettre à ouvrir après sa mort, au docteur Pascal Arthez. Dans la nuit précédant l’exécution, le petit Jacques à l’horrible vision de la réalité qui va se dérouler. Il voit son père monter à l’échafaud et, dans cet état magnétique, l’enfant a l’intuition d’ouvrir la lettre de son père. Elle contient la preuve de son innocence. Le malheureux, sauvé in extremis, recouvre enfin, après tant de douloureuses épreuves, le bonheur dans son foyer.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°231, 25.1.1913

Sujet dans le Bulletin Pathé n°52

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 7 au 13.2.1913

Date de la publication électronique :27 mai 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004