Les Deux noblesses  –  René Leprince  –  1913

Fiche générale

  • Autre titre : Le due nobiltà (titre de sortie italien)
  • Numéro de film : 5730
  • Genre : Comédie dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :René Leprince
  • Interprètes : Paul Capellani (le duc Georges de Saint-Elme)
    Henry Houry (le comte d’Espars)
    Marcel Marquet (le banquier Faroust)
    Gabrielle Robinne (Ellen Valberg)
    Aimée Tessandier (la duchesse de Saint-Elme)
    Marcelle Praince(la comtesse d’Espars)
    Jeanne Grumbach
  • Scénario :Edmond Bureau Guéroult

Production

  • Autre titre : Le due nobiltà (titre de sortie italien)
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :René Leprince
  • Scénario :Edmond Bureau Guéroult
  • Interprètes :Paul Capellani (le duc Georges de Saint-Elme)
    Henry Houry (le comte d’Espars)
    Marcel Marquet (le banquier Faroust)
    Gabrielle Robinne (Ellen Valberg)
    Aimée Tessandier (la duchesse de Saint-Elme)
    Marcelle Praince(la comtesse d’Espars)
    Jeanne Grumbach

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Comédie dramatique
  • Métrage : 775 m dont 675 en coul.
  • Code télégraphique : Règne

RÉSUMÉ

Le duc de Saint-Elme s’est épris de la cantatrice Ellen Valberg au point de songer à l’épouser, malgré l’opposition de sa mère, très imbue de ses quartiers de noblesse. Il l’épouse secrètement et lui installe, à Saint-Germain, un charmant home dans le décor des jardins et des terrasses aux larges horizons. C’est, comme ils l’ont surnommée, la “Maison du Bonheur”. Ils y passent une lune de miel sans nuages. Parallèlement à cette idylle, c’est, chez la comtesse Odette d’Espars, sœur de Georges, la période de la lune rousse. Odette est terriblement dépensière. Ne sachant comment sortir d’une situation embrouillée, elle répond aux avances du banquier Faroust qui lui offre, on devine à quelles conditions, de rétablir ses finances. Mais un domestique congédié se venge en dénonçant au comte d’Espars le rendez-vous, dans une villa que le banquier possède à Auteuil. Le mari, fou de colère, se confie à son beau-frère et Ellen, qui a surpris la douloureuse confession de d’Espars, est bouleversée. Sa générosité lui suggère l’idée de se sacrifier. Elle se rend à la petite maison d’Auteuil, sans soupçonner que son mari s’y trouve déjà, en compagnie du comte et elle se perd, en sauvant sa belle-sœur. Georges, croyant à la trahison d’Ellen, rentre désespéré à l’hôtel de l’avenue d’Antin, chez sa mère. Odette, prise de remords, confesse sa faute et Georges se hâte vers la maisonnette de Saint Germain ; mais le bonheur s’en est enfui, et la mort plane sur elle. Ellen a voulu mourir et elle repose, déjà à demi asphyxiée, sur un lit de roses. Georges parvient à la ranimer et la douairière, abandonnant tout esprit de coterie devant la générosité d’Ellen, ouvre les bras à cette belle-fille, dont la noblesse de coeur vaut bien celle de la race.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°241, 5.4.1913

Sujet dans le Bulletin Pathé n°10

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 18 au 24.4.1913

Rivista Pathé n°97 semaine 21 (programme du 23 février 1913), coll. Cineteca di Bologna

Date de la publication électronique :09 March 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004