Le Nabab  –  Albert Capellani  –  1913

Fiche générale

Affiche
  • Numéro de film : 5864
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Albert Capellani
  • Interprètes : Léon Bernard (le nabab)
    Jean Dax
    Mévisto
    Pierre Larquey (le domestique du nabab)
    Marcelle Frappa (la sculptrice)
    Albert Capellani (le directeur du bateau)
  • Adaptation :Jean José Frappa d’après le roman de Alphonse Daudet (1877)

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Albert Capellani
  • Adaptation :Jean José Frappa d’après le roman de Alphonse Daudet (1877)
  • Interprètes :Léon Bernard (le nabab)
    Jean Dax
    Mévisto
    Pierre Larquey (le domestique du nabab)
    Marcelle Frappa (la sculptrice)
    Albert Capellani (le directeur du bateau)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 1130 m
  • Code télégraphique : Restituer

RÉSUMÉ

L’ouvrier forgeron, Bernard Jeansoulet, fait vivre par son travail, son frère Louis et sa mère. Le cadet vient à trouver un emploi à Paris où il se laisse griser par l’atmosphère capiteuse de notre moderne Babylone. De caractère faible, il ne sait résister aux mauvaises tentations de la grande ville. Une fille, qu’il a délaissée pour une autre, se venge en l’accusant faussement de lui avoir dérobé ses bijoux. Il est condamné à 5 ans de prison. Bernard cache à sa mère le malheur immérité de son frère, mais, désemparé par le malheur, l’aîné prend le parti de quitter le pays et de tenter la fortune au loin. Revenu du Sud-africain, avec son ami Bompain, Jansoulet, riche à plusieurs millions, devient la proie d’une bande de faméliques. Le journaliste Moessac, à la veille de faire faillite, tente la vanité du “Nabab” en, s’offrant à le faire nommer député. Bernard, qui s’est follement épris de Félicia Ruys, sculpteur de talent et amie de Moessac, voit le bonheur lui sourire. Il est heureux. Sur ces entrefaites, Bernard surprend Félicia dans les bras de Moessac. Il entre dans une colère folle, écrase les bijoux que l’infidèle doit à sa générosité et déchire le chèque de cent mille francs que le journaliste devait toucher comme prime pour l’élection de Jeansoulet. Le lendemain, le journal de Moessac se répandait en révélations calomnieuses sur le nouveau député. Ces perfides insinuations font leur chemin. Jansoulet est invalidé et sa vieille maman Françoise, venue à Paris en secret pour assister au triomphe de son fils, arrive au moment où Bernard va prendre la parole pour se justifier. À la vue de sa mère, il se tait, et les députés trompés par son héroïque silence, annulent son élection. Blessé dans son amour et dans son ambition, Bernard revient au pays natal, où Louis, qui a purgé sa peine, revient bientôt le rejoindre. Maman Françoise ne saura jamais rien.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°246, 10.5.1913

Sujet dans le Bulletin Pathé n°15

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 23 au 29.5.1913

Date de la publication électronique :17 March 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004