Le Baiser suprême  –  Edmond Floury  –  1913

Fiche générale

  • Numéro de film : 6146
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Sélecta Film
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Edmond Floury
  • Interprètes : Jeanne Delvair (Raymonde Acobin)
    Berthe Bovy (Alice Collot)
    la petite Renée Pré (Adrienne)
    Gabriel Signoret (le professeur Acobin)
    Romuald Joubé (Lucien Brachet)
    Philippe Damorès (Gentrel)
    Jacques Vandenne (Tabert)
    Schoeffer (le docteur Lenol)
  • Adaptation :E. Floury d’après le roman de Julien Sermet (1900)

Production

  • Production :Sélecta Film
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Edmond Floury
  • Adaptation :E. Floury d’après le roman de Julien Sermet (1900)
  • Interprètes :Jeanne Delvair (Raymonde Acobin)
    Berthe Bovy (Alice Collot)
    la petite Renée Pré (Adrienne)
    Gabriel Signoret (le professeur Acobin)
    Romuald Joubé (Lucien Brachet)
    Philippe Damorès (Gentrel)
    Jacques Vandenne (Tabert)
    Schoeffer (le docteur Lenol)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : 1000 m
  • Code télégraphique : Sciatique

RÉSUMÉ

Le grand professeurAcobin, aidé de son premier interne, le docteur Lucien Brachel, étudie de nouveaux sérums. Une sincère amitié faite, chez Brachel, d’admiration et de reconnaissance ; chez Acobin, d’estime et d’affection paternelle, lie les deux hommes. Or,Raymonde, la femme du professeur, s’est éprise de Lucien. Elle lui avoue son amour et, devant la résistance du jeune homme, déploie toute sa séduction, s’acharne à sa conquête avec une ardeur de femme passionnée. Lucien, parce qu’il ne veut pas trahir son maître et parce qu’il a une petite fiancée qu’il aime, Alice Collot, se montre inexorable, mais non impitoyable, et le frère de Raymonde les ayant surpris tous deux dans un tête à tête équivoque, provoque Brachel en duel. Entre temps, Alice, ayant trouvé par hasard une lettre de Raymonde à Lucien, croit son fiancé perdu pour elle et, avec la sensibilité d’une âme neuve qu’un rien jette au désespoir ou à la joie intense, elle prend une résolution désespérée, ouvre un robinet de gaz et attend stoïquement la mort. On la secourt avant l’asphyxie et Lucien, après l’avoir rassurée, envoie sa fiancée en convalescence à la campagne. C’est là qu’il va la rejoindre, après le duel où il a reçu une blessure légère ; quelques semaines douces et paisibles s’écoulent au milieu d’une bonne vie familiale et champêtre. De retour à Paris, Brachel apprend avec ménagement à Raymonde son mariage dont la date est maintenant fixée ; une scène de désespoir a lieu. Le professeur Acobin, survenant sur ces entrefaites, se croit trahi. Frappé d’une attaque d’apoplexie, il s’écroule sur le plancher, raide mort. Quelques semaines plus tard, Raymonde envoie à Lucien une lettre affolée : sa fille, la petite Adrienne, est atteinte subitement d’un mal de gorge qui lui fait redouter le croup. Brachel arrive en hâte et reconnaît en effet la diphtérie. Il soigne l’enfant avec dévouement et la sauve. Mais les symptômes du croup se déclarent chez Brachel. La contagion a fait son œuvre. Raymonde Acobin dont le triste amour a été fatal, arrive trop tard à son chevet : il a succombé aux atteintes du mal.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°265, 20.9.1913

Sujet dans le Bulletin Pathé n°34

Sortie : Eden Cinéma Pathé, Toulon, 30.12.1913 au 5.1.1914

Date de la publication électronique :03 June 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004