Commissionnaire par occasion  –  1908

Fiche générale

  • Numéro de film : 2112
  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères

Production

  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

Fiche technique

Résumé et notes

  • Métrage : 100 m ; 328.0 f.
  • Code télégraphique : Déplumer

RÉSUMÉ

Un jeune homme aux pieds d’une dame entend brusque­ment rentrer le mari. Se croyant surpris, il fuit par la fe­nêtre. Mais le mari vient simplement montrer à sa femme une lettre que le concierge vient de lui remettre, par laquelle une grande maison de porcelaines l’accepte en qualité de placier et l’engage à passer au plus tôt prendre des échantillons. Au pied du mur, le jeune homme se relève et aperçoit… le mari qui semble marcher droit sur lui. Il s’enfuit plein d’épouvante. Que faire  ? il aperçoit un commissionnaire qui sommeille près de son crochet. Là est le salut. L’homme séduit par une grosse pièce se laisse prendre sa casquette et son veston que l’autre endosse. Sauvé ! Mais voici le terrible mari qui avance droit sur lui et à son ahurissement, lui glisse une pièce et l’invite à le suivre avec son crochet. L’autre tremblant sur ses jambes, obéit sans trop savoir ce qu’il va résulter de l’aventure. On arrive à la maison de gros. Le pseudo-commissionnaire toujours ahuri est chargé d’une haute colonne de boîtes, après quoi, le placier lui fait signe de le suivre. Il prend l’omnibus, mais le malheureux com­missionnaire, empêtré par ses boîtes, n’arrive pas à sauter sur la plate-forme et il court, menaçant à chaque pas l’équilibre de ses cartons. Enfin il atteint le marchepied, mais les boîtes ne le suivent pas et roulent sur le pavé… il veut les rattraper au vol et s’aplatit au milieu d’elles. Un monsieur complaisant l’aide à se ramasser et à char­ger sa marchandise sur ses bras et… profite de ce que ceux-ci sont embarrassés pour “faire” les poches de son obligé ! Celui-ci arrive enfin devant la fenêtre où l’attend sa Dulcinée et va à elle comme la limaille à l’aimant, sans se soucier de sa pile de boîtes qui s’effondre de nou­veau. Sur ce, arrive le mari qui tire le jeune homme par les pieds et le passe à tabac, tout en jetant des impré­cations sur la fragilité de la porcelaine et la vertu des femmes.

En savoir plus

Annoncé dans P.C.G. n° 71, 1.3.1908

Sortie  : Pathé Grolée, Lyon, 20.3.1908

Sources S. Dalton : Catalogue Pathé Des Années 1896-1914, Volume 2, 1907-1909 - Mai 1908 - |p 078-079

Date de la publication électronique :11 July 2008
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004