La Carabine de la mort  –  Henri Desfontaines et Paul Garbagni  –  1913

Fiche générale

  • Numéro de film : 6177
  • Genre : Scène dramatique
  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Henri Desfontaines et Paul Garbagni
  • Interprètes : Romuald Joubé (Fred Curtis)
    Maxime Desjardins (Karl)
    Jacques Grétillat (Delormel)
    Natacha Trouhanova (Musidora)
    Jeanne Grumbach
  • Scénario :Paul Garbagni

Production

  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Henri Desfontaines et Paul Garbagni
  • Scénario :Paul Garbagni
  • Interprètes :Romuald Joubé (Fred Curtis)
    Maxime Desjardins (Karl)
    Jacques Grétillat (Delormel)
    Natacha Trouhanova (Musidora)
    Jeanne Grumbach

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (830 m)
  • Code télégraphique : Secrétaire

RÉSUMÉ

Delormel, resté veuf avec un petit garçon, s’est épris de la jolie et élégante Musidora. Celle-ci dédaigne son amour, mais elle ménage Delormel, qui peur servir, par ses relations, son ambition de faire du théâtre. En effet, Delormel la présente aux Folies Palace. Elle plaît. Le directeur fait appel aux inventeurs de trucs ou numéros sensationnels pour lancer la jeune femme et l’ingénieur Karl présente son invention, la “Carabine de la Mort” où, grâce à un système électrique, la balle, en faisant mouche, met en contact une batterie et une auréole lumineuse éclaire soudain l’homme qui sert de cible. Le directeur accepte le numéro. Reste à trouver un homme de bonne volonté pour cet emploi. Un pauvre diable d’acrobate, Fred Curtis, se propose et l’on commence les répétitions. L’ingénieur Karl et Fred Curtis subissent, comme Delormel, le charme étrange de Musidora, qui semble réserver toute sa sympathie pour l’acrobate. Delormel, devinant en Curtis, un rival dangereux, arme contre lui la jalousie de Karl. L’ingénieur tient dans ses mains la vie de l’acrobate. Une simple manœuvre suffirait pour l’électrocuter. Poussé par Delormel, exaspéré par la passion, Karl accomplit la manœuvre criminelle. Mais il est le premier victime de son attentat. Le verre pulvérisé d’une lampe qui éclate lui jaillit à la figure et Karl, aveuglé, perd à tout jamais la vue. Quant à Curtis, légèrement blessé, il se remet rapidement de l’accident qui demeure inexplicable pour tous. Le but des deux rivaux est manqué. Mais tandis que Delormel continue sa cour auprès de Musidora, Karl, en proie aux remords, se décide à faire des aveux pour libérer sa conscience. Le malheureux, secoué par l’émotion, s’évanouit et on trouve sur lui une lettre qui prouve que Delormel est plus coupable que lui. Touchés, Musidora et Curtis lui pardonnent. Mais il n’est pas de même pour Delormel. Musidora décide d’infliger à Delormel la peine du talion. Elle fait croire à Delormel que son fils, le petit Jack, est enfermé dans l’appareil suspendu au-dessus de la scène et qui va lui servir de cible. Delormel vit une minute d’indicible angoisse. Mais son fils lui est rendu sai net sauf et il s’éloigne pour toujours, comprenant que sa faute ne saurait lui être pardonnée, tandis que Karl demeure l’ami dévoué de Curtis et de Musidora.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°267, 4.10.1913

Sujet dans le Bulletin Pathé n°36

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 17 au 23.10.1913

Date de la publication électronique :23 juin 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004