Les Pauvres de Paris  –  Georges Denola  –  1913

Fiche générale

  • Numéro de film : 6268
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Georges Denola
  • Interprètes : Jules Mondos (Pierre Barnier)
    Louis Ravet
    Émile Milo; Felix Gandéra
    Gina Barbieri
  • Adaptation :D’après le drame de Édouard Brisebarre et Eugène Nus (1856)

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Georges Denola
  • Adaptation :D’après le drame de Édouard Brisebarre et Eugène Nus (1856)
  • Interprètes :Jules Mondos (Pierre Barnier)
    Louis Ravet
    Émile Milo; Felix Gandéra
    Gina Barbieri

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1095 m)
  • Code télégraphique : Serviteur

RÉSUMÉ

Le capitaine au long cours, Pierre Bernier, de retour en France, se prépare à aller rejoindre sa femme et son fils à Paris. Mais, malgré sa hâte de revoir les siens, il doit demeurer quelques jours au Havre pour établir un inventaire des marchandises rapportées par lui en France. Pendant son court séjour, il dépose toute sa fortune, 200 000 francs chez un banquier de la ville.Or, les affaires de ce banquier, un nommé Villebrun, périclitent. Le capitaine, averti à temps, veut retirer son argent, arrive au moment où le banquier prend la fuite avec l’argent de ses clients et exige le remboursement de ses 200 000 francs. Villebrun, se voyant démasqué, n’hésite pas à supprimer ce témoin dangereux et jette son corps à la mer. Le commis Planterose a assisté à la scène sans y prendre part, mais il ne serait pas fâché d’exploiter la situation et de faire un peu “chanter” son patron, pour prix de son silence. Mais Villebrun l’abandonne sur la grande route et Planterose, le coeur plein d’amertume, jure de se venger. Nous le retrouverons à Paris où la malchance l’a conduit à se faire mendiant : “le mendiant de St Étienne du Mont”, c’est sous ce surnom que le connaissent la veuve Bernier et son filsAndré qui tous deux végètent dans la plus noire misère. C’est aussi à Paris, qu’est venu se cacher, sous le nom d’emprunt de Delcroix, le misérable Villebrun. Le hasard a rapproché et groupé tous les personnages du drame et la veuve du malheureux capitaine est devenue la locataire de l’assassin de son mari. Pas pour longtemps car au premier terme impayé, l’inflexible Delcroix-Villebrun jette sur le pavé la mère et le fils, qui trouvent refuge chez Planterose, conscience un peu obscure mais excellent coeur et qui a vite fait d’identifier le pseudo Delcroix. Fort des preuves qu’il a en mains car il a gardé précieusement le reçu des 200 000 francs versés jadis par le malheureux Bernier, il vient confondre Villebrun. Malgré toute son astuce, Planterose est une fois de plus joué par son ex-patron qui, sous couleur de reprendre contre espèces sonnantes, le reçu que Planterose cache en son logis de la rue de la Huchette, l’enlève en automobile et se débarrasse de lui en le précipitant sur la voie, aumoment où passe un train. Planterose, cependant, a échappé miraculeusement à la mort. Il revient à point, avec André, pour sauver la pauvre Mme Bernier que la misère a poussé au suicide. Tandis que Planterose la réconforte, le réchaud encore fumant est relégué parAndré dans la pièce voisine. C’est ce réchaud qui sera l’instrument de justice de la Providence car Villebrun, qui s’est subrepticement introduit chez Planterose, pour y reprendre les pièces compromettantes pour lui, suffoqué par les gaz délétères, tombe inanimé. Secouru parses victimes, Villebrun, touché par le remords, répare le passé.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°274, 22.11.1913

Sujet dans le Bulletin Pathé n°43

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 5 au 11.12.1913

Date de la publication électronique :22 December 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004