Sans famille  –  Georges Monca  –  1913

Fiche générale

  • Numéro de film : 6350
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Georges Monca
  • Interprètes : Léon Lérand (Vitalis)
    Georges Tréville (James Milligan)
    Antony (Driscoll)
    la petite Maria Fromet (Rémi)
    le petit Carlito (Mattia)
    Marcelle Schmitt (Mistress Milligan)
    Lola Noyr (Maman Barberin)
  • Adaptation :D’après le roman homonyme d’Hector Malot (1878)

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Georges Monca
  • Adaptation :D’après le roman homonyme d’Hector Malot (1878)
  • Interprètes :Léon Lérand (Vitalis)
    Georges Tréville (James Milligan)
    Antony (Driscoll)
    la petite Maria Fromet (Rémi)
    le petit Carlito (Mattia)
    Marcelle Schmitt (Mistress Milligan)
    Lola Noyr (Maman Barberin)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique

RÉSUMÉ

Dans ce film, les personnages du roman d’Hector Malo semblent s’échapper, tout frémissants d’émotion et de vie. Voici mère Barberin, l’excellente femme qui a élevé le petit Rémi, enfant trouvé, dont les beaux langes font croire qu’il appartient à une riche famille. Barberin, le maçon, qui a recueilli le petit abandonné dans l’espoir d’une belle rétribution le jour où il retrouvera ses parents. Puis Vitalis, le vieux vagabond, qui enrôla Rémi dans sa troupe. C’est à ses leçons, à son expérience de brave homme, que Rémi doit de n’avoir pas trébuché, de n’être pas tombé dans son existence périlleuse d’enfant perdu. Voilà les chiens savants, Dolce, Zerbino, dévorés par les loups une froide nuit de neige; le capricieux Joli-Coeur; le fidèle Capi, compagnon d’aventures du petit Rémi. Puis la douce et charmante Mistress Milligan, qui promène sur le Cygne à travers les rivières de France, Arthur, son fils débile et chancelant. Avec acharnement, elle dispute à lamort ce fils que Dieu lui a laissé, alors que le plus jeune lui a été enlevé mystérieusement. Rémi passe auprès d’elle des jours heureux sans se douter que cette belle et bonne dame est sa véritable mère, dont l’a séparé à sa naissance l’hypocrite et cupide James Milligan, dans l’espoir d’hériter de la fortune des Milligan. Recueilli par le jardinier Acquin après la mort de Vitalis, Rémi connaît des jours apaisés. Il trouve dans les enfants du jardinier des frères et des soeurs. Lise, surtout, la dernière des petits Acquins, lui laissera un ineffaçable souvenir, lorsque, plus tard, le jardinier se trouvant ruiné, il devra reprendre sa vie errante et hasardeuse. En avant! Rémi joue de la harpe; il rencontre le petit Mattia qui, lui, joue bien du violon; les deux enfants associent leur misère et les jours sans pain, les nuits dans les granges ou au coin d’un bois, à la belle étoile, leur paraissent moins durs. Cependant, James Milligan, ayant appris la rencontre fortuite de Mistress Milligan et de Rémi, décide d’envoyer l’enfant en Angleterre, chez un receleur d’objets volés, dont il s’est assuré la complicité. Mais le hasard déjoue ses intrigues. Rémi, ayant surpris une lettre révélatrice, retourne au château deDusy chez samère, qui recueille les témoignages de tous ceux qui, de loin ou de près, ont approché l’enfant et James Milligan est confondu.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°278, 20.12.1913

Sujet dans le Bulletin Pathé n°47

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 2 au 8.1.1914

Note : Dans sa rubrique hebdomadaire du 2.1.1914, Le Journal rendait compte du film en ces termes : C’est certainement une des plus belles oeuvres dont puisse s’enorgueillir l’art cinématographique. Les personnages de Sans Famille semblent s’échapper tout frémissants d’émotion et de vie de ce joli roman. Voici mère Barbarin, le petit Rémi, incarné délicieusement par Mlle Maria Fromet, Vitalis, le vieux vagabond dont M. Lérand a su rendre merveilleusement le rôle d’un réalisme saisissant. Qui ne se souvient des chiens savants Dolce et Zerbino, du fidèler Capi, compagnon d’aventures du petit Rémy ? Et enfin, la douce et charmante Mistress Maligan. Tout le monde voudra revoir les délicieuses scènes de ce beau chef d’œuvre, que le cinématographe a rendues plus saississantes encore.

Date de la publication électronique :26 June 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004