Sacrifice surhumain  –  Camille de Morlhon  –  1913

Fiche générale

  • Numéro de film : 6345
  • Genre : Scène de la Vie Cruelle
  • Production :Pathé frères
  • Marque Pathé :Films Valetta
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Camille de Morlhon
  • Interprètes : Jean Dax (Marcel de Grécourt)
    Léontine Massart (Yvonne de Grécourt)
    Suzanne Delvé (Blanche Mireille)
  • Scénario :Camille de Morlhon

Production

  • Production :Pathé frères
  • Marque Pathé :Films Valetta
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Camille de Morlhon
  • Scénario :Camille de Morlhon
  • Interprètes :Jean Dax (Marcel de Grécourt)
    Léontine Massart (Yvonne de Grécourt)
    Suzanne Delvé (Blanche Mireille)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène de la Vie Cruelle
  • Métrage : (875 m)
  • Code télégraphique : Sociable

RÉSUMÉ

Au cours d’une promenade en automobile, Marcel de Grécourt fait la rencontre de la belle danseuse Blanche Mireille. Séduit par sabeauté, il ne tarde pas à délaisser sa femme pour un chimérique bonheur. Et c’es talors, pour Yvonne de Grécourt, un long et silencieux martyre. Elle assiste impuissante au triomphe de sa rivale et plutôt que de briser le foyer dont elle a la garde, elle s’efforce de cacher la détresse de son pauvre coeur meurtri. Tout entier à sa nouvelle passion, Marcel ne voit pas la souffrance de sa femme. Il commet les pires folies et bientôt sa fortune est dilapidée. Blanche Mireille, sachant que de Grecourt est ruiné, ne s’embarrasse pas de scrupules et signifie durement au malheureux un irrémédiable congé. Fou de désespoir, Marcel, au lieu de chercher auprès de son admirable compagne qui n’a cessé de l’aimer, le calme et l’oubli, veut mettre fin à une vie qui lui pèse.MaisYvonne a deviné la lâche résolution de son mari. Faisant preuve d’un dévouement sans bornes, elle n’hésite pas à sacrifier sa dot pour ramener à son époux l’infidèle et vénale danseuse. Marcel, qui ignore le sublime sacrifice de sa femme, se laisse reprendre aux mensonges de Blanche.Mais, un beau jour, il découvre une lettre qui lui ouvre les yeux. Il apprend enfin l’abnégation de sa femme et, n’ayant plus que du mépris pour celle qui, sans vergogne, accepta un pareil sacrifice, il s’en va. Puis humblement mais sincèrement, il vient implorer de sa femme le pardon et l’oubli de sa faute.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°280, 3.1.1914

Sujet dans le Bulletin Pathé n°49

Date de la publication électronique :29 June 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004