La Lutte pour la vie  –  Ferdinand Zecca et René Leprince  –  1914

Fiche générale

Affiche
  • Numéro de film : 6360
  • Genre : Scène dramatique
  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Ferdinand Zecca et René Leprince
  • Interprètes : René Alexandre (Jean Morin)
    Louis Ravet (Migaut fils)
    Gabriel Signoret (Jacques Préval)
    Devalence (le fermier Migaut)
    Gabrielle Robinne (Mlle Préval)
    Simone Mareix (la fille Migaut)...
  • Scénario :Ferdinand Zecca et René Leprince

Production

  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Ferdinand Zecca et René Leprince
  • Scénario :Ferdinand Zecca et René Leprince
  • Interprètes :René Alexandre (Jean Morin)
    Louis Ravet (Migaut fils)
    Gabriel Signoret (Jacques Préval)
    Devalence (le fermier Migaut)
    Gabrielle Robinne (Mlle Préval)
    Simone Mareix (la fille Migaut)
    Carmen Deraisy (la pauvre femme sur le banc)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1470 m dont 1180 en coul.)
  • Code télégraphique : Solidité

RÉSUMÉ

Dessinateur dans une usine de Nantes, Jean Morin perd sa situation parce qu’une intrigue qu’il a nouée avec une ouvrière porte ombrage au directeur. L’hostilité de celui-ci s’acharne après Jean Morin, et l’empêche de retrouver une place dans la ville. Le jeune homme se décide alors à quitter le pays. Sans argent, sac au dos, il chemine dans la campagne, en quête de quelque besogne champêtre; la faim tenaille ses entrailles et les paysans, pleins de la méfiance des sédentaires pour les vagabonds, lui refusent du travail. Mais, il sauve la vie d’un vieux fermier, le père Migaut, au moment où celui ci allait être écrasé sous les roues de sa charrue. Le père Migaut l’engage pour partager, avec ses enfants, les rudes travaux de la ferme. Mais là, Jean Morin se heurte à l’hostilité, à la méfiance et à la jalousie des fils du fermier. Honnête, vigoureux, dur au travail, il a vite acquis l’estime du père Migaut, qui l’a nommé chef des batteurs. Dès lors, au paroxysme de la haine, les fils du fermier lui font mille misères; ils vont jusqu’à briser ses machines agricoles pour le perdre. Leur complot réussit. JeanMorin se remet en route. C’est cette fois la grande ville qui l’attire. Il y arrive un matin à l’aube, alors que, sortant de sa torpeur nocturne, Paris s’éveille. Il n’a plus un sou. Aux halles, il cherche vainement à se mêler à la foule des coltineurs, essaie du métier de commissionnaire et, après avoir couru longtemps à la suite d’une auto, gagne un franc à décharger des malles. Devenu capitaliste avec ses vingt sous, il se fait camelot, achète un demi-cent de journaux, puis prenant ses jambes à son cou, il se porte aux parties les plus lointaines de Paris, où il écoule promptement sa marchandise. Ensuite, il fait le boniment : les curieux affluent. Mais, tout à coup, il replie en un tour de main sa marchandise et détale. C’est que ses yeux exercés ont aperçu au loin le képi d’un agent. En s’enfuyant, il trouve un portefeuille. Il le reporte à l’adresse de son propriétaire, l’industriel Jacques Préval, qui donne à Jeanune place, d’abord comme homme à tout faire puis dans ses bureaux.Là, le jeune homme, à même de se faire apprécier, devient rapidement le secrétaire du patron. Il aime, en silence et sans espoir, Gabrielle Préval, la fille du patron. Mais dans un incendie, qui détruit en partie lamaison du directeur, Jean est assez heureux pour la sauver des flammes. L’acte de courage de Jean reçoit sa récompense, il épouse la jeune fille et voit enfin le bonheur lui sourire.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°285, 7.2.1914

Sujet dans le Bulletin Pathé n°2

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 20 au 26.2.1914

Date de la publication électronique :29 June 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004