Le Téléphone qui accuse  –  Henri Desfontaines et Paul Garbagni  –  1914

Fiche générale

  • Numéro de film : 6381
  • Genre : Scène dramatique
  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Henri Desfontaines et Paul Garbagni
  • Interprètes : Claude Garry (Henri Soireau)
    Léon Bernard (Dorlay)
    Pierre Magnier (Robert Martial)
    Calixte Guintini (Hélène Dorlay)
  • Scénario :Henri Desfontaines et Paul Garbagni

Production

  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Henri Desfontaines et Paul Garbagni
  • Scénario :Henri Desfontaines et Paul Garbagni
  • Interprètes :Claude Garry (Henri Soireau)
    Léon Bernard (Dorlay)
    Pierre Magnier (Robert Martial)
    Calixte Guintini (Hélène Dorlay)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1005 m)
  • Code télégraphique : Sonnette

RÉSUMÉ

L’ingénieur Robert Martial achève l’invention d’un appareil téléphonique permettant d’entendre et de voir à distance. Il trouve un commanditaire en la personne de M. Dorlay, gros propriétaire à Besançon. Il s’installe chez lui, achève la mise au point de son appareil et, un mois après, réalise une expérience décisive. Mais le neveu de Dorlay, Henri Soireau, arrivé entre-temps, décide d’évincer Robert Martial et laisse peser sur ce dernier les présomptionsd’un vol commis par lui. Devant cette accusation, Robert Martial, préfère quitter le château de Dorlay et, désespéré, le coeur brisé, reprend le chemin de Paris. Il apprend bientôt que Soireau, associé avec un certain Rowby, cherche à contrefaire son appareil. M. Dorlay est mort, mais le plagiaire espère se faire commanditer par la fille du défunt. Menacé d’être dépouillé du fruit de ses travaux, Henri Martial fait embaucher, sous un nom d’emprunt, son jeune frère aux ateliers Soireauet, par son intermédiaire, peut lui-même assister aux essais de l’appareil. L’expérience échoue; une pièce essentielle manque au contrefacteur, mais il est sur la voie. Craignant qu’Hélène ne se fasse exploiter par son misérable cousin, Martial préfère abandonner son oeuvre à la jeune fille. Une lettre avertit celle-ci que l’inventeur du nouveau téléphot est mort en lui léguant sa découverte. À l’heure où il se met en communication avec Mlle Dorlay, l’ingénieur voit se dérouler sur l’écran la brutale agression et l’enlèvement d’Hélène par Soireau. Il réussira à la sauver et à confondre le misérable, au moment où celui-ci croyait triompher.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°284, 31.1.1914

Sujet dans le Bulletin Pathé n°1

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 13 au 19.2.1914

Date de la publication électronique :30 juin 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004