Éternel amour  –  Albert Capellani ou Adrien Caillard  –  1914

Fiche générale

  • Numéro de film : 6406
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Albert Capellani ou Adrien Caillard
  • Interprètes : Léo Malraison (Jeanne et Madeleine Frantz)
    Léon Bernard (le Père Frantz)
    Paul Capellani (Philippe Sartèle)
    Louis Gauthier (Pierre Korlar)
  • Scénario :Edmond Bureau Guéroult

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Albert Capellani ou Adrien Caillard
  • Scénario :Edmond Bureau Guéroult
  • Interprètes :Léo Malraison (Jeanne et Madeleine Frantz)
    Léon Bernard (le Père Frantz)
    Paul Capellani (Philippe Sartèle)
    Louis Gauthier (Pierre Korlar)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (880 m)
  • Code télégraphique : Soupape

RÉSUMÉ

Jeanne Frantz, prenant pour de l’amour l’amitié qu’elle ressent depuis l’enfance pour Pierre Korlar, accepte de l’épouser. Ils sont fiancés, lorsque l’arrivée du peintre Philippe Sartèle, le meilleur ami de Pierre, jette le trouble dans le coeur de Jeanne. Pierre s’aperçoit, avec une stupeur douloureuse, que Philippe et Jeanne s’aiment et souffrent sans oser avouer leur secret. Il veut se tuer. Philippe le sauve au moment où il se jette à l’eau.Mais il ne peut plus devenir le mari de Jeanne. Philippe, un peu contraint par les circonstances, accepte cependant d’épouser la jeune fille et promet à Pierre d’assurer son bonheur. Pourtant, après trois années de mariage, Jeanne, délaissée, méprisée, minée par le chagrin, cherche un refuge au pays natal, chez son père. Mais elle ne peut réagir contre son désespoir et elle meurt en laissant une petite fille de trois ans. L’enfant grandit auprès de son grand-père, sans que Philippe, se soucie d’elle. Pendant ce temps, Pierre voyage pour oublier son triste roman. Une lettre le rappelle au village : le père Frantz, vieux et paralytique, le supplie de revenir pour défendre le bonheur de sa petite-fille, que son père veut reprendre. Pierre revient, est frappé par la ressemblance de Madeleine avec sa mère, et, à sa vue, les souvenirs d’autrefois lui affluent au coeur. Il sent renaître pour la jeune fille l’amour qu’il éprouva jadis pour la mère et il est plus malheureux que jamais. Ébranlé par des sentiments contraires, il est sur le point de laisser Philippe Sartèle faire valoir ses droits. Cependant, le souvenir de Jeanne morte de chagrin, lui donne le courage d’intervenir : Madeleine continuera aux champs sa vie douce et paisible et peut-être un jour saura-t-elle comprendre et apprécier le coeur de Pierre.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°284, 31.1.1914

Sujet dans le Bulletin Pathé n°1

Sortie : Cinéma Le Castillet, Perpignan, 10 au 13.7.1914

Date de la publication électronique :18 November 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004