La Jolie bretonne  –  Ferdinand Zecca et René Leprince  –  1914

Fiche générale

  • Numéro de film : 6439
  • Genre : Scène de la Vie Cruelle
  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Ferdinand Zecca et René Leprince
  • Interprètes : René Alexandre (Yvon Kernadec)
    Jean Dax (Bernard Grandval)
    Maurice Lagrenée
    Gabrielle Robinne (Anaïk)
    Yanne Exiane (Simone Grandval)
  • Scénario :Ferdinand Zecca et René Leprince
  • Directeur de la photographie : Julien Ringel

Production

  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Ferdinand Zecca et René Leprince
  • Scénario :Ferdinand Zecca et René Leprince
  • Interprètes :René Alexandre (Yvon Kernadec)
    Jean Dax (Bernard Grandval)
    Maurice Lagrenée
    Gabrielle Robinne (Anaïk)
    Yanne Exiane (Simone Grandval)

Fiche technique

  • Photographie :Julien Ringel

Résumé et notes

  • Genre : Scène de la Vie Cruelle
  • Métrage : (775 m dont 703 en couleurs)
  • Code télégraphique : Spectre

RÉSUMÉ

Suruncoinsauvagedelalandebretonne, parlessentierspoétiques, fleuris de bruyères et d’ajoncs, Anaïk vient chaque jour contempler la mer, dévoreuse d’hommes, qui rythme son chant berceur comme les appels d’une sirène, et attire les gars de la côte, tous marins ou pêcheurs. Le fiancé d’Anaïk, lui, vogue sur le torpilleur Amphitrite, et la jeune fille vient de recevoir la nouvelle de son retour prochain. Mais Anaïk ne se mariera pas encore à cette escale-là, à cause de la mort, trop récente, de ses vieux parents. Mais, dès le prochain retour d’Yvon, les deux jeunes gens pourront “faire leurs noces”. En l’absence de son fiancé, Anaïk a fait la connaissance de Parisiens, le peintre Bernard Grandval et sa fille. L’artiste, enthousiasmé par la beauté de la jeune fille, l’a fait poser, tout l’été, et Anaïk, grâce à sa générosité a pu payer les dettes contractées pendant la maladie de ses parents et amener un peu d’aisance dans la maison. Avec amour, elle prépare le nid, où ils seront heureux, Yvonetelle. Surces entre faites, arrive par les journaux une nouvelle terrifiante : “le contre-torpilleur Amphitrite a été pris par un cyclone au large de la Sicile. Le navire s’est perdu corps et biens.” Anaïk, dans son désespoir, trouve un refuge auprès des Grandval. Bernard Grandval, à son insu, s’est épris desonjoli modèle, et sa fille Simone, qui a deviné son secret, décide Anaïk à les accompagner à Versailles. Bernard est veuf; Anaïk, seule et honnête, peut retrouver auprès de lui, un foyer. C’est l’espoir que caressent le père et la fille. Mais le deuil d’Anaïk, encore trop récent, ne leur permet pas de s’ouvrir à elle de leurs projets.Tandis qu’Anaïk pleure toujours son fiancé disparu, là-bas, en Bretagne, un homme, une épave humaine, vient un soir frapper à la porte de sa maison : c’est Yvon Kernadec qui a, seul, échappé au naufrage de l’Amphitrite. Ne l’a-t-il retrouvée que pour la perdre honteusement ? Bernard Grandval, qui arrive sur ces entrefaites avec Simone, justifie sa protégée, et renonce, devant les événements, au bonheur qu’il avait, un moment, cru réalisable.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°296, 25.4.1914

Sujet dans le Bulletin Pathé n°13

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 8 au 14.5.1914

Date de la publication électronique :01 July 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004