Argent des pauvres (L’)  –  Jacques Roullet  –  1914

Fiche générale

  • Numéro de film : 6428
  • Genre : Comédie dramatique
  • Production : Météor-Films
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur : Jacques Roullet
  • Interprètes : Alexandre Colas (Villiers)
    André Dubosc (Bolny)
    Pierre Pradier (André Villiers)
    Henri Collen (Bilman)
    Simone Damaury (Mme Villiers)
    Carmen Deraisy (Yvette)
  • Scénario : Jacques Roullet

Production

  • Production : Météor-Films
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur : Jacques Roullet
  • Scénario : Jacques Roullet
  • Interprètes : Alexandre Colas (Villiers)
    André Dubosc (Bolny)
    Pierre Pradier (André Villiers)
    Henri Collen (Bilman)
    Simone Damaury (Mme Villiers)
    Carmen Deraisy (Yvette)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Comédie dramatique
  • Métrage : (1460 m)
  • Code télégraphique : Sparadrap

RÉSUMÉ

M. Villiers, gros agent de change qui a subi de fortes pertes en bourse, est en outre préoccupé par les prodigalités de son fils André. Celui-ci, à l’insu de ses parents, est l’ami de l’actrice Yvette, des Variétés. Aussi, accueille-t-il sans enthousiasme la charmante Denise de Nive, que sa mère lui destine. Il a bien d’autres soucis, car les modestes ressources que lui allouent ses parents ne lui permettent pas de régner seul sur le coeur d’Yvette. La fatalité soumet sa conscience à rude épreuve; le hasard veut qu’il se trouve avoir en mains une somme de 100 000 francs, provenant d’une société de bienfaisance dont sa mère est la trésorière. La tentation est forte : il n’y résiste pas et part en compagnie d’Yvette, qui croque joyeusement et sans scrupules, l’argent des pauvres.Mme Villiers, affolée par ce coup imprévu, cherche à sauver l’honneur de son fils. S’adresser à qui : à son mari, il n’y faut pas songer. Des parents, sollicités, se dérobent. Elle songe alors au boursier Bilman, gros brasseur d’affaires, qui la poursuit de ses assiduités. Mais elle achassé naguère, comme un laquais, ce séducteur, qui s’était conduit en goujat. Bilman, sentant qu’il va avoir sa revanche, l’accueille fort aimablement et lui remet sans difficulté un chèque de 100 000 francs. Mais, donnant, donnant : il exige en échange de Mme Villiers une lettre des plus compromettantes pour son honneur de femme. Cette lettre, il l’envoie au mari, et Hélène, chassée comme une coupable, part en Afrique, infirmière de la Croix-Rouge, avec sa petite protégée Denise, quimalgré tout, aimeAndré et veut essayer de l’oublier. Ce dernier, ignorant la catastrophe qu’il a causée, mène une vie insouciante et joyeuse, tandis que pour se distraire de sa douleur, M. Villiers voyage. Le hasard le fait se rencontrer avec son fils, qui apprend de lui les fatales conséquences de sa faute, car M. Villiers a découvert, trop tard la vérité, et recherche activement sa femme. Quant à André, il s’engage, pour racheter sa faute, et au Maroc, il cherche héroïquement la mort. Un soir de bataille, on le ramène grièvement blessé à l’hôpital, où il reconnaît sa mère dans l’infirmière qui le soigne. Inutile de dire qu’il n’a pas de peine à obtenir son pardon, et la mère et le fils rentrent bientôt au foyer reconstruit après la rafale.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°288, 28.2.1914

Sujet dans le Bulletin Pathé n°5

Sortie : Théâtre Omnia, Rouen , 24 au 30.3.1914

Date de la publication électronique : 02 juillet 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004