Honneur du juge (L’)  –  1914

Fiche générale

  • Titre original : L'onore del giudice istruttore
  • Numéro de film : 6466
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Il Film d'Arte italiana/Série d'Art Pathé frères (SAPF)
  • Édition : Pathé frères
  • Interprètes : Ettore Berti (Andrea Romiti)
    Guido Brignone (Giorgio Arnaldi)
    Léa Campioni (la mère)
    Paola Monti (Elena)

Production

  • Titre original : L'onore del giudice istruttore
  • Production :Il Film d'Arte italiana/Série d'Art Pathé frères (SAPF)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Interprètes :Ettore Berti (Andrea Romiti)
    Guido Brignone (Giorgio Arnaldi)
    Léa Campioni (la mère)
    Paola Monti (Elena)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1160 m)
  • Code télégraphique : Staccato

RÉSUMÉ

Modeste employé à la préture de Valmontone, Giorgio Arnaldi, trop pauvre pour épouser Elena Nelli, qu’il aime, décide d’émigrer et de tenter la fortune au pays des chercheurs d’or. Elena attend anxieusement une réponse à ses lettres; un jour, l’une d’elles lui revient avec la mention “disparu”. La jeune fille, croyant son fiancé mort, refoule son désespoir pour céder aux instances de sa mère qui la supplie d’accepter pour époux le juge Andrea Romiti. Peu à peu, le chagrin d’Elena s’apaise; elle commence à éprouver, sinon de l’amour, du moins une sincère tendresse pour Andrea Romiti. Cependant l’unité du ménage ne tarde pas à être rompue par la découverte que fait le mari des lettres du fiancé de jadis. Jaloux rétrospectivement, Andrea souffre et fait souffrir inconsciemment sa femme qui ne lui avait pas révélé son amour pour Arnaldi. Pendant ce temps, celui-ci, qui a été la dupe d’une bande de bandits organisée, n’a échappé qu’à grand peine à leurs griffes. Revenu en Italie avec une fortune, il arrive, le coeur battant, à Valmontone, à la maison de sa fiancée. Là, il apprend, avec une douloureuse surprise, qu’Elena est mariée et décide de s’expatrier à nouveau, mais pas avant d’avoir revu celle qu’il aime. Dans une émouvante entrevue, Elena lui avoue qu’elle n’a pas cessé de l’aimer, le supplie de rester et, son mari étant absent, elle accepte de le recevoir chez elle le soir même. Or, un crime, cette même nuit, se commet dans l’hôtel où Giorgio est descendu. Sa chambre est voisine de celle de la victime et, à l’heure de la constatation du crime, Arnaldi se trouve absent, son lit pas défait; la fenêtre ouverte prouvait qu’il avait pris ce chemin pour sortir de l’hôtel. Bref, toutes les preuves l’accusent et il ne peut justifier de l’emploi de son temps. Andrea Romiti, chargé de l’instruction de l’affaire, découvre avec une joie haineuse la culpabilité d’Arnaldi, en qui il reconnaît l’ex-fiancé d’Elena.Mais Elena ne peut laisser condamner Giorgio. Elle préfère crier sa faute, avouer que l’accusé ne peut être le meurtrier, puisqu’il a passé, dans sa propre chambre, la nuit du crime. Andrea chancelle sous le coup de cette révélation. Mais il est trop droit, trop juste, pour laisser condamner un innocent. Giorgio est libéré. Un duel sans merci dénouera la situation. Mais Romiti,victime d’un accident de voiture aumoment où il se rend sur le terrain, est ramené mourant chez lui. Elena ne se pardonne pas d’être la cause involontaire de lamort de son mari, et elle chasse Giorgio, son complice, qui maintenant lui fait horreur.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°289, 7.3.1914

Sujet dans le Bulletin Pathé n°7

Date de la publication électronique :20 November 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004