Le Secret de l’orpheline ou Morin père et fils  –  Camille de Morlhon  –  1914

Fiche générale

  • Numéro de film : 6391
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Pathé frères
  • Marque Pathé :Films Valetta
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Camille de Morlhon
  • Interprètes : Jean Dax (Morin père et fils)
    Paul Guidé (Pierre de Rauny)
    Jean Marié de l’Isle (Raymond Mausset)
    Léontine Massart (Mme de Rauny)
    Cécile Guyon (Madeleine Mausset)
    Jeanne Brindeau (Mme de Bournave)
  • Scénario :Camille de Morlhon

Production

  • Production :Pathé frères
  • Marque Pathé :Films Valetta
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Camille de Morlhon
  • Scénario :Camille de Morlhon
  • Interprètes :Jean Dax (Morin père et fils)
    Paul Guidé (Pierre de Rauny)
    Jean Marié de l’Isle (Raymond Mausset)
    Léontine Massart (Mme de Rauny)
    Cécile Guyon (Madeleine Mausset)
    Jeanne Brindeau (Mme de Bournave)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1 290 m dont 1120 en couleurs)
  • Code télégraphique : Soubresaut

RÉSUMÉ

Victime de la fatale passion des courses, le caissier Morin est devenu la proie d’un aigrefin, faux monnayeur, Louis Malcolm, qui l’entraîne à échanger, dans le coffre-fort de son patron, 30 000 francs de faux billets. Un innocent, Raymond Mausset, est condamné pour le coupable à 25 ans de travaux forcés. Vingt ans après, le hasard met en présence le fils du coupable et la fille de l’innocent; le premier a mis la fortune que lui a léguée son père au service d’une industrie florissante et est devenu riche et puissant; la seconde, douce et sérieuse, enfant de la misère, cherche un emploi de dactylographe. André Morin, voyant dans la pauvre fille une proie facile, la prend à son service, et la fait venir à son château de Varsonville. Mais il se heurte à une résistance résolue. Il a beau la menacer, car il a surpris son douloureux secret et sait qu’elle est la fille d’un forçat, Madeleine quitte le château de Varsonville et s’en va, au hasard, désemparée. Un brave paysan la recueille; mais la haine de son ex patron la poursuit; l’orpheline se voit forcée de quitter le toit hospitalier du fermier. Sans refuge, sans espoir, elle préfère la mort à la triste vie qui s’offre à elle. Elle descend la côte de Varsonville et se jette dans les eaux bleues du lac. Si rapide qu’ait été cette scène, quelqu’un en a été témoin : le passager d’un yacht se lance au secours de la désespérée et la ramène, évanouie, sur le pont du bateau. Revenue à elle, Madeleine explique comment la misère l’a conduite à cette résolution extrême; elle trouve de braves coeurs pour l’écouter et la comprendre, et Mme de Rauny, la mère de son sauveur, l’engage comme dame de compagnie. Quelques temps après, Mme de Rauny, qui s’est prise d’une sincère affection pour sa petite protégée, lui offre de devenir sa fille, par une union avec son fils Pierre. Mais au moment où l’avenir commence à sourire à l’orpheline, André Morin entre en scène, révèle ce que fut Raymond Mausset et n’hésite pas à calomnier son ex dactylographe. Madeleine, devant l’écroulement de son bonheur, pense une fois de plus à mourir. Mais un vieux jardinier qu’elle a recueilli mourant de faim et de froid, possède le secret du dénouement. C’est lui, jadis, qui fut le complice de Morin. Il en possède des preuves indéniables dont il accable le misérable fils; puis, après avoir fait justice, l’ancien faux monnayeur reprend sa vie errante de chemineau, fuyant le toit hospitalier qui ne peut, désormais, abriter sa honte.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°292, 28.3.1914

Sujet dans le Bulletin Pathé n°9

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 10 au 16.4.1914

Date de la publication électronique :03 July 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004