Le Secret de l’aveugle  –  Jenö Janovics  –  1914

Fiche générale

  • Titre original : non repéré
  • Numéro de film : 6544
  • Genre : Scène de Moeurs hongroises en 3 parties
  • Production :Pathé frères
  • Marque Pathé :Impérium Film
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Jenö Janovics
  • Interprètes : Michel Varkonyi
    Elisabeth Imre
  • Scénario :d’après l’oeuvre de François Csepreghy ''Le Poulain alezan''

Production

  • Titre original : non repéré
  • Production :Pathé frères
  • Marque Pathé :Impérium Film
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Jenö Janovics
  • Scénario :d’après l’oeuvre de François Csepreghy ''Le Poulain alezan''
  • Interprètes :Michel Varkonyi
    Elisabeth Imre

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène de Moeurs hongroises en 3 parties
  • Métrage : (1070 m)
  • Code télégraphique : Sumac

RÉSUMÉ

Tandis que le paysan Martin Csorba se rend à son travail, l’économe profite de l’absence du mari pour s’introduire auprès de celle qu’il poursuit de ses assiduités. Le fils de Csorba, le petit Louis, court prévenir son père, et l’économe surpris, prend la fuite. En route, il tente de s’emparer du cheval du fermier Bakay pour échapper à la vengeance de Csorba. Bakay, homme violent, abat le voleur d’un coup de couteau. Un homme, un vieil aveugle, a été le seul témoin du crime. L’aveugle, qui connaît Bakay, et sait qu’il est le seul soutien d’une petite fille maladive, lui promet de ne pas le trahir. Et Csorba, qui poursuivait l’économe de sesmenaces, est accusé et condamné à 15 ans de détention. Quinze ans après, Bakay, devenu riche propriétaire, a pris sous sa protection le fils de Csorba qui ignore le malheureux sort de son père. La fille de Bakay est devenue une grande et belle jeune fille dont le fils Csorba s’est épris. Il la demande en mariage. Pris entre ses scrupules et son amour paternel, Bakay cède aux instances des deux jeunes gens et les voilà fiancés. Mais au même moment sort de prison le détenu innocent. Enivré par la liberté, Csorba commet la faute de s’emparer d’un cheval pour être plus tôt auprès des siens. En longeant le bord de la rivière, il voit une barque sombrer, se jette au secours d’une malheureuse qui se débat contre la mort et la ramène au rivage, sans se douter que celle dont il vient de sauver la vie est la fiancée de son fils et la fille de celui à la place de qui il fut condamné jadis. À peine a-t-il accompli cet acte de courage qu’il est appréhendé pour le vol du cheval. Son fils s’accuse pour le sauver.Mais il doit renoncer à sa fiancée et, désespéré, il s’enrôle chez les brigands betyars. Cependant, le père Csorba, poursuivant l’oeuvre de sa réhabilitation, obtient de l’aveugle des aveux complets. L’ex forçat pardonne, en faveur de son fils qui peut enfin épouser celle qu’il aime.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°297, 2.5.1914

Sujet dans le Bulletin Pathé n°14

Sortie : Kinérama Pathé, Paris, 15 au 25.5.1914

Note : Dans le bulletin la description du sujet était précédé par ces phrases : Cette scène, exécutée dans le pays même où se situe l’action, nemanquera pas d’intéresser le public par sa vive couleur locale et par les tableaux pittoresques de moeurs et coutumes magyares qui s’y reflètent. Les renseignements sur le metteur en scène et les acteurs sont tirés du chapitre “Le cinéma en Allemagne et en Europe Centrale”, pages 377 et 378 du tome 3 de l’Histoire Générale du Cinéma de Georges Sadoul.

Date de la publication électronique :30 November 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004