Rocambole - 2e série - Les Exploits de Rocambole  –  Georges Denola  –  1914

Fiche générale

  • Numéro de film : 6744
  • Genre : Scène d’aventures policières
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Georges Denola
  • Interprètes : Gaston Sylvestre (Rocambole)
    Paul Escoffier (Andrea de Kergaz)
    Jean Hervé (Armand de Kergaz)
    Émile Milo (le marinier)
    Jean Ayme
    Louis Blanche (le domestique écossais)
    Georges Dorival (marquis de Morfontaine)
    Georges Tréville (baron de Passcroix)...
  • Scénario :Georges Denola d’après Pierre Alexis Ponson du Terrail (1884)

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Georges Denola
  • Scénario :Georges Denola d’après Pierre Alexis Ponson du Terrail (1884)
  • Interprètes :Gaston Sylvestre (Rocambole)
    Paul Escoffier (Andrea de Kergaz)
    Jean Hervé (Armand de Kergaz)
    Émile Milo (le marinier)
    Jean Ayme
    Louis Blanche (le domestique écossais)
    Georges Dorival (marquis de Morfontaine)
    Georges Tréville (baron de Passcroix)
    Christian Argentin
    Terral
    Herman Grégoire (le vieux domestique)
    Madeleine Céliat (Baccarat)
    Andrée Pascal (Mme Armand de Kergaz)
    Delphine Renot (la femme du marinier)
    Cécile Guyon (Diane)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène d’aventures policières
  • Métrage : (1550 m)
  • Code télégraphique : Code tél.

RÉSUMÉ

Nous l’avions quitté presque enfant encore, nous le retrouvons homme, en pleine possession de ses terribles moyens, sûr de son intelligence, sûr de ses poings, allant droit au but qu’il s’est proposé sans daigner s’étonner ou s’effrayer des embûches ou des obstacles qui surgissent sur sa route. Pour que le drame soit plus prenant, plus poignant encore, la femme d’Andréa de Kergaz, déjà superbement campée dans la première partie, s’affirme et se précise ici, prenant cette fois une ampleur démesurée, se posant, silhouette dramatique et troublante, comme unmalfaisant symbole. Et c’est, par un de ces effets de contraste qui son une des caractéristiques de lamanière de Ponson du Terrail, l’opposition de la brute admirable qu’est Rocambole avec l’être patelin, hypocrite, plus dangereux parce qu’il reste insoupçonné, qu’est Andréa de Kergaz. Depuis l’émouvante scène de cette cave où l’eau monte, monte sans trêve autour de l’homme qu’Andréa y a fait emmurer jusqu’à celle où Rocambole, en lutte cette fois contre les éléments eux-mêmes, se débat dans les abîmes aquatiques, tout est admirablement ordonné, machiné, dosé pour porter l’intérêt à son comble sans qu’il s’éteigne ou languisse une seule minute. Quand enfin, à la dernière scène, le nom de Rocambole, de ce Rocambole qu’on croyait mort, éclate soudain comme un coup de canon, c’est un moment de stupeur parmi les invités du docteur Artoffle.

En savoir plus

Sujet dans le Bullettin Pathé n° 14

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 15 au 21. 5. 1914

Date de la publication électronique :12 janvier 2010
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004