Maudite soit la guerre  –  Alfred Machin  –  1914

Fiche générale

Affiche
  • Numéro de film : 6480
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Belge-Cinéma-Film
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Alfred Machin
  • Interprètes : Baert (l’aviateur étranger
    Hardeff)
    Goidsen (le second soupirant de Lydia)
    Albert Hendricks (le frère de Lydia)
    Fernand Crommelynck (le père Mozzel)
    Bailly...
  • Scénario :Alfred Machin
  • Directeur de la photographie : Jacques Bizeuil et Paul Flon

Production

  • Production :Belge-Cinéma-Film
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Alfred Machin
  • Scénario :Alfred Machin
  • Interprètes :Baert (l’aviateur étranger
    Hardeff)
    Goidsen (le second soupirant de Lydia)
    Albert Hendricks (le frère de Lydia)
    Fernand Crommelynck (le père Mozzel)
    Bailly
    Lucien Mussière
    La Berni (Lydia Mozzel)
    Nadia d’Angely (la mère Mozzel) Zizi Festerat

Fiche technique

  • Photographie :Jacques Bizeuil et Paul Flon

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1050 m dont 900 en couleurs)
  • Code télégraphique : Stéarine

RÉSUMÉ

Dans l’état actuel de la société les armées sont nécessaires. Mais la guerre, dont l’organisation est un patriotique devoir, n’en est pas moins par elle-même un fléau qu’on ne peut s’empêcher de maudire. Ce sont les horreurs de la guerre que cette bande nous dépeint, avec une éloquente fidélité. Elle nous montre deux peuples heureux, et une tendre idylle qui s’ébauche entre deux enfants de ces nations sœurs, l’aviateur Hardeff et Lydia Mozzel. Et soudain, la fantaisie de deux chefs jette l’un contre l’autre ces deux peuples qui ne se haïssent point. La guerre éclate et c’est un horrible conflit, préparé de longue date par les progrès de la science de destruction : l’armée des airs bombardant et anéantissant l’armée de terre, la flottille aérienne détruite par le feu, tandis que les torpilleurs infimes font sauter les cuirassés, ces géants des mers. Puis c’est l’horreur des champs de carnage, les cadavres écrasés, grimaçants, béants, aux uniformes teints de boue et de sang, mornes dépouilles que la mort rend monstrueuse et qui, quelques heures ou quelques jours auparavant étaient des jeunes gens pleins de vie, de santé, d’espoir, de tendresse et de souvenirs. L’aviateur Hardeff, dont l’avion, devenu oiseau de proie, a décimé l’armée ennemi, est mort héroïquement, tué par le frère de Lydia, frappé lui aussi dans cette lutte fratricide. Et là-bas, dans les foyers dispersés, les vieux parents, les sœurs, les fiancées attendent le retour de ceux qui ne reviendront pas.

En savoir plus

Annoncé dans Ciné-Journal n°299, 16.5.1914

Sujet dans le Bulletin Pathé n°16

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 29.5 au 4.6.1914

  • Localisation des copies : Copie conservée chez Pathé.
Date de la publication électronique :27 January 2010
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004