Le Réveil  –  Adrien Caillard  –  1914

Fiche générale

  • Numéro de film : 6682
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Adrien Caillard
  • Interprètes : Henry Krauss (Grégoire III)
    René Maupré (Le prince Jean)
    Marie Louise Derval (Thérèse de Méjée)
    Paule Andral (Comtesse de Méjée)
  • Scénario :d’après la pièce de Paul Hervieu (1906)

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Adrien Caillard
  • Scénario :d’après la pièce de Paul Hervieu (1906)
  • Interprètes :Henry Krauss (Grégoire III)
    René Maupré (Le prince Jean)
    Marie Louise Derval (Thérèse de Méjée)
    Paule Andral (Comtesse de Méjée)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1255 m)
  • Code télégraphique : Acquolina

RÉSUMÉ

Une révolution vient d’éclater en Sylvanie, obligeant à l’exil le prince Grégoire, le souverain déchu, et son fils le prince Jean. Ce dernier se réfugie à Paris où il s’éprend ardemment de Thérèse de Méjée, la femme de son hôte. Thérèse n’oublie pas ses devoirs, mais il la poursuit de ses supplications, et elle l’aime. Pendant ce temps, les partisans du prince Grégoire travaillent secrètement à renverser l’usurpateur. Afin de faciliter les choses, l’ancien monarque vient d’abdiquer en faveur de son fils; il faut que celuici parte immédiatement. Jean s’y refuse. Il a pu arracher à Thérèse la promesse de venir chez lui, précisément en faisant de la venue de la jeune femme la condition à laquelle il ne partira pas. Le Prince Grégoire, que l’on appelle aussi le Prince Rouge, est aussi violent que son fils et ne recule devant aucun moyen pour imposer ses volontés. Il s’arrange pour que Jean soit saisi, bâillonné, et que Thérèse le croit victime d’un assassinat politique. La pauvre femme est ramenée chez elle à moitié morte d’effroi et de douleur. Mais, reprise par ses obligations mondaines, elle consent à se rendre le soir même au dîner de fiançailles de sa fille. Et quant elle apparaît, parée, fardée, pour se rendre à ce dîner, Jean se dresse devant elle : “Je n’avais pas prévu, dit-il, que le deuil que vous porteriez de moi serai si décolleté.” De ce moment, ils sentent bien que l’on “a jeté du poison dans les sources de leur amour”. Ils échangent une poignée de main silencieuse : Jean partira pour la Sylvanie. Et derrière son rêve amoureux, qui se dissipe au noble et consolant réveil de sa conscience, il voit surgir la tâche royale qui lui échoit.

En savoir plus

Sujet dans Programme Théâtre-Pathé, Bruxelles, n°42, octobre 1914

Date de la publication électronique :18 November 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004