La Belle limonadière  –  Albert Capellani  –  1914

Fiche générale

  • Numéro de film : 6715
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Albert Capellani
  • Interprètes : Charles Mosnier (Jacques Lebrun)
    Jean Jacquinet (Hubert de Saint-Pol alias Vidocq)
    Henri Bonvalet (Roland)
    Guyta Réal et Paule Andral (la belle limonadière)
    Marie Louise Derval (Hélène)
  • Scénario :A.Capellani d’après le drame de Paul Mahalin (1884)

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Albert Capellani
  • Scénario :A.Capellani d’après le drame de Paul Mahalin (1884)
  • Interprètes :Charles Mosnier (Jacques Lebrun)
    Jean Jacquinet (Hubert de Saint-Pol alias Vidocq)
    Henri Bonvalet (Roland)
    Guyta Réal et Paule Andral (la belle limonadière)
    Marie Louise Derval (Hélène)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1605 m)
  • Code télégraphique : Adorabile

RÉSUMÉ

Un hussard de l’armée des Flandres, cela se passe vers 1825, Hubert de St-Pol, aime Angélique Thiébault, plus connue sous le surnom de “la belle Limonadière”, dont il a eu secrètement un fils, Roland. Mais, à la suite d’un coup de folie, il part pour la guerre, déserte, et, d’aventures en aventures, se met, comme détective à la disposition de la police; il devait devenir par la suite le célèbre Vidocq. Sur ces entrefaites, Angélique Thiébault est assassinée par celui qu’elle a jusqu’alors fait passer pour un filleul, mais qui est en réalité son fils. Roland, jeune drôle qui a hérité des vices paternels et qu’une actrice, une certaine Sabine, entraîne à sa perte. Et c’est l’honnête et fidèle intendant de Mme Thiébault, Jacques Lebrun qui, par la sottise d’un policier, jointe à l’iniquité de la justice boiteuse, est arrêté et condamné à être guillotiné à la place du coupable. Mais patience : Vidocq met la main sur l’assassin et s’aperçoit en même temps qu’il est en présence de son fils! Il a promis de livrer le coupable, il le livre en effet, mais pas avant que le misérable ne se soit fait justice en se tuant d’un coup de pistolet. Et l’innocent Lebrun est sauvé, la tête sur l’échafaud.

En savoir plus

Sujet dans Le Cinéma et l’Écho du Cinéma réunis n°155, 21.7.1914

Sortie : Cinéma Pathé, Toulouse, 22 au 27.12.1914

  • Localisation des copies : Copie conservée chez Pathé.
Date de la publication électronique :27 January 2010
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004