Une nature violente  –  1914

Fiche générale

  • Numéro de film : 6718
  • Genre : Scène comique
  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères
  • Scénario :Louis Z. Rollini

Production

  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Scénario :Louis Z. Rollini

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène comique
  • Métrage : (105 m)
  • Code télégraphique : Adorno

RÉSUMÉ

M. Durenaud, particulièrement énervé entre dans son immeuble. Le concierge, avec amabilité, lui remet une lettre. Durenaud lit la lettre signée Pingouin avec les sourcils froncés : “M. Durenaud, vous êtes un mufle, un sale individu. Vous vous êtes comporté vis à vis de moi comme un malotru. Je ne vous salue pas.” Le concierge avec le sourire dit alors : “Bonne nouvelle ?” et reçoit une si magistrale gifle qu’il en reste sur le carreau. Durenaud, l’air furieux pénètre chez lui où l’attendent pour dîner des invités, sa femme et sa belle-mère. Hélas, lorsque la servante apporte la soupière, le fond de celle-ci se détache et le fricot tombe à terre. Durenaud se dresse, prend le haut de la soupière des mains de la bonne et d’une gifle la couche par terre, évanouie. Sa femme veut s’en mêler. Il enlève la nappe et envoie toute la vaisselle en l’air. Elle proteste, une gifle; la belle-mère à son tour reçoit une gifle formidable ainsi que les invités. Puis, il brandit la soupière et s’en va! Le concierge est couché, il est mort, sa femme vient se plaindre au passage de Durenaud. Derechef, il l’envoie au sol! Deux messieurs le croisent. De deux revers de main sur la figure il les sépare. Ils tombent sans se relever. Durenaud arrive chez le marchand de vaisselle. Un garçon est à la porte. “Cette soupière vient de chez vous ? Oui” dit le garçon qui reçoit immédiatement une gifle meurtrière. Puis, à coups de pied dans l’étalage Durenaud casse toute la vaisselle. Enfin, Durenaud arrive chez Pingouin après avoir enfoncé la porte. Il met la lettre sous le nez de Pingouin : “C’est toi qui m’a écrit cela ? Bougre de saligaud. Oui” dit Pingouin. D’un seul coup de poing Durenaud fait entrer la tête de Pingouin dans la table. Puis il abat les domestiques; puis deux agents appelés au secours par Mme Pingouin. Le commissaire appelé à la rescousse ainsi que ses agents sont ensuite jetés à terre. Sur le chemin du retour, un gamin le bouscule. Durenaud s’élance dessus les sourcils froncés, le poing fermé et parle sous le nez du gosse en le menaçant. Alors le gamin lui flanque une gifle qui le laisse par terre.

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Sujet dans Scénario Arsenal

Note : Une deuxième fin est mentionnée dans le scénario déposé à l’Arsenal. Durenaud voit un type qui bat un chien. Il l’assomme, prend le chien et l’embrasse. Il sourit. Le gros plan de la fin montre Durenaud embrassant le chien.

Date de la publication électronique :16 July 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004