Le Malheur qui passe  –  Georges Monca  –  1915

Fiche générale

  • Numéro de film : 7451
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Georges Monca
  • Interprètes : Paul Escoffier
    Gabrielle Robinne
    Marie-Louise Derval
    Georges Tréville
  • Scénario :Georges Monca et Ferdinand Zecca

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Georges Monca
  • Scénario :Georges Monca et Ferdinand Zecca
  • Interprètes :Paul Escoffier
    Gabrielle Robinne
    Marie-Louise Derval
    Georges Tréville

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1 035 m)

RÉSUMÉ

Les quelques intimes que la Rosalba avait réunis chez elle, ce soir-là, étaient maintenant sous le charme de la vision exquise que la grande comédienne venait de leur donner. La dernière répétition costumée du mimodrame La Main les avait littéralement emballés ; tous se pressaient autour d’elle, murmurant des compliments flatteurs à peine écoutés. Seul, l’éloge sincère de William Grey fut sensible à la belle Nina de Rosalba. Ce nouvel admirateur, présenté par un ami commun, Robert Bailey, lui plaisait. Cependant William n’était pas libre de lui-même. Marié à la plus ravissante des jeunes femmes, il possédait en plus une situation solide, ce don précieux qu’est le bonheur, partagé entre Mme Grey et sa petite Lyly, leur fille. Affectueuse et douce, Mme Grey ignore tout et ne soupçonne même pas l’imminence du danger qui menace la quiétude de son foyer. Un combat se livre dans le cœur de William, honnête homme, irrésistiblement attiré vers le charme de la danseuse. Cependant, William lutte encore, mais, plus forte, la Rosalba le veut à elle seule, exigeant même le divorce, puis le départ bien loin où elle ne craindra plus rien ni personne. Sûre d’elle même et de la passion qu’elle a provoquée, Nina joue alors avec le cœur égaré de celui qui l’aime. Sa victoire semble certaine, ne vient-il pas de la lui donner la preuve de sa soumission, de sa résolution définitive ? Ce soir donc, à minuit, après avoir brisé la dernière résistance, c’est le départ avec lui. L’heure a passé, Rosalba attend encore un peu, inquiète déjà. Mais William ne vient pas, le beau rêve s’envole. Ce que la belle Nina ne saura pas, c’est qu’en William il y a deux hommes : le cœur d’un père s’est brusquement révolté ; le cœur de l’époux s’est irrémédiablement ouvert à l’affection de la plus tendre des épouses qui ignorera toujours dans quel abîme son bonheur a failli tomber.

En savoir plus

Sujet dans Programme du Cinéma Castillet, Perpignan, 3 au 6.3.1916

Sorties : Omnia Pathé, Paris, 12 au 18.11.1915

Théâtre Omnia, Rouen, 19 au 25.1.1916

Date de la publication électronique :26 août 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004