La Puissance de l’hypnotisme  –  George Fitzmaurice  –  1916

Fiche générale

  • Titre original : The Romantic journey
  • Numéro de film : 7650
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Astra Film Corporation
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :George Fitzmaurice
  • Interprètes : Alice Dovey (Cynthia)
    Macey Harlan (Ratoor)
    William Courtenay (Peter)
    Norman Thorpe (Broadhurst)
  • Scénario :Ouida Bergère
  • Directeur de la photographie : Harold Louis Miller

Production

  • Titre original : The Romantic journey
  • Production :Astra Film Corporation
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :George Fitzmaurice
  • Scénario :Ouida Bergère
  • Interprètes :Alice Dovey (Cynthia)
    Macey Harlan (Ratoor)
    William Courtenay (Peter)
    Norman Thorpe (Broadhurst)

Fiche technique

  • Photographie :Harold Louis Miller

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1 310 m)

RÉSUMÉ

L’indien Ratoor, un marchand d’antiquités, a mis Cynthia sous contrôle hypnotique afin de lui faire épouser le millionnaire Broadhurst et ainsi posséder sa fortune. Lors d’une visite à la boutique, Peter découvre que la jeune femme est retenue contre son gré. Le mariage a cependant lieu. Ratoor tue Broadhurst puis fait signer à Cynthia l’abandon de tous ses biens puis se prépare à la brûler vive. Alors Peter intervient et tue Ratoor.

En savoir plus

Sujet dans Catalogue de l’A.F.I., page 784

Annoncé dans Ciné-Journal, n° 360/56, 8.7.1916

Note : Il n’est pas sûr que La puissance de l’hypnotisme soit The romantic journey. Un compte rendu paru dans Le Cinéma et l’Écho du cinéma réunis n° 213 du 7.7.1916 sous la plume de René Delbost paraît infirmer le sujet qu’en donne le Catalogue de l’A.F.I., à moins que comme dans beaucoup d’autres films venus des États-Unis l’on ait changé les noms, : Et dans ce cas, le pouvoir exercé sur la victime de Stewart Watsonn s’appellera “amour” et la réaction lointaine amenée par le souvenir de l’infortunée Lily s’appellera “remords” A parler franchement, la première partie du drame ne m’a pas entièrement satisfait et je ne goûte guère l’artifice dramatique qui consiste à arracher un malheureux à la hantise du vol sous l’empire et l’excuse de la faim pour en faire un cambrioleur. Et puis, je m’en voudrai de ne pas noter certains tableaux qui sont des modèles du genre et dont je recommande la méditation à nos metteurs en scène si indifférents à ce qui se fait en dehors d’eux. Je veux désigner ici une chambre d’enfant pour laquelle l’artiste a reconstitué avec un sens et une pénétration aigus une atmosphère de vie et de vérité qui fait que la chambre se suffit parfaitement à elle-même en dehors du petit être qui l’habite.

Date de la publication électronique :31 August 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004