La Perle de Rigadin  –  Georges Monca  –  1916

Fiche générale

Affiche
  • Numéro de film : 7774
  • Genre : Scène comique
  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Georges Monca
  • Interprètes : Prince (Rigadin)
    André Simon
    Lucy Mareil
    Lucienne Roger
    Thérèse Cernay (Mme Rigadin)
  • Scénario :Henry Rigal

Production

  • Production : Pathé frères
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Georges Monca
  • Scénario :Henry Rigal
  • Interprètes :Prince (Rigadin)
    André Simon
    Lucy Mareil
    Lucienne Roger
    Thérèse Cernay (Mme Rigadin)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène comique
  • Métrage : (225 m)

RÉSUMÉ

Rigadin tenancier de restaurant, s’empresse autour de ses jolies clientes, mais Mme Rigadin n’entend pas la plaisanterie sur ce sujet et Rigadin sait ce qu’il lui en coûte lorsque, en pur amateur de la Beauté, il s’attarde à admirer une jolie ligne ou un œil expressif. Il s’absorbe dans un silence contemplatif devant deux charmantes jeunes femmes dégustant des huîtres, lorsque l’une d’elles s’écrie : Oh ! une perle ! Une perle ! Une rumeur court parmi les consommateurs, un petit frisson d’envie secoue les femmes. Cependant, une discussion s’élève entre les deux amies : La perle m’appartient, puisque c’est moi qui paye le déjeuner. dit l’une. À son tour, Rigadin, poussé par sa femme, intervient : Comme je suis le tenancier du restaurant, cette perle me revient en toute justice Chacun consent enfin à une transaction : Offrez-nous un bon déjeuner, concèdent les jeunes femmes et la perle sera à vous. Enchanté, Rigadin s’empresse de leur servir un véritable festin arrosé de champagne, tandis que Mme Rigadin court faire estimer la perle. Les jeunes femmes viennent de sortir lorsqu’elle revient, furieuse : Ta perle est fausse, elle ne vaut pas deux sous ! Mais sa colère ne connaît plus de bornes, lorsqu’elle aperçoit les reliefs du festin. Et devant les consommateurs amusés se déroule une scène conjugale des plus réjouissante. Au dîner, un monsieur à son tour s’écrie : Ah ! une perle ! Rigadin le regarde de travers. Passe pour une fois, on ne lui montera pas le coup une seconde. Cependant, le monsieur insiste, appelle Rigadin et lui propose de lui céder la perle pour cent francs. Non, Monsieur, répond Rigadin, avec hauteur, je ne fais pas de ces sortes de transactions. Mais un monsieur se lève, examine la perle attentivement, la regarde à la loupe. C’est sans doute un expert, pense Rigadin. Et quel n’est pas son ébahissement lorsqu’il l’entend offrir trois cents francs de la perle. Offre-lui en quatre cent, lui souffle à l’oreille Mme Rigadin. Il me la faut à tout prix Marché conclu, au grand dépit du monsieur qui se retire en maugréant. Rigadin, enchanté, va faire estimer la perle. Le client vient de sortir, lorsqu’il revient, furieux : Ta perle est fausse, crie-t-il à sa femme, elle ne vaut pas un sou. Mais, injuste retour des choses, c’est encore lui qui subit le réflexe du dépit de sa vindicative épouse.

En savoir plus

Sujet dans Pathé Journal, n° 25

Annoncé dans Ciné-Journal, n° 377/73, 4.11.1916

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 1 au 7.12.1916

Date de la publication électronique :01 September 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004