Nemrod et Cie  –  Maurice Mariaud  –  1916

Fiche générale

  • Numéro de film : 7776
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Pathé frères
  • Édition : Eclectic Film
  • Réalisateur :Maurice Mariaud
  • Interprètes : Denise Grey (Esther Nuno)
    M. Clovis Hugues (Manuela del Peral)
    Léon Mathot (Marquis de Pont-Croix)
    Charles Lebrey (le baron Nuno)
    Claude Bénédict (Hubert de Brucken)
    Pierre Regnier (Briffaut)
  • Scénario :Maurice Mariaud d’après le roman de Georges Ohnet (1892)

Production

  • Production :Pathé frères
  • Édition : Eclectic Film

Fiche artistique

  • Réalisateur :Maurice Mariaud
  • Scénario :Maurice Mariaud d’après le roman de Georges Ohnet (1892)
  • Interprètes :Denise Grey (Esther Nuno)
    M. Clovis Hugues (Manuela del Peral)
    Léon Mathot (Marquis de Pont-Croix)
    Charles Lebrey (le baron Nuno)
    Claude Bénédict (Hubert de Brucken)
    Pierre Regnier (Briffaut)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1 165 m)

RÉSUMÉ

Le Marquis Clément de Pont-Croix, après avoir mené la vie à grandes guides et dissipé sa fortune, vit en ermite à la Commanderie, pavillon de son ancien château qu’il a seul pu sauver de la ruine. Le château lui-même est passé entre les mains d’un parvenu, M. Nuno, qui y mène joyeuse vie, en compagnie d’une bande de fêtards qui tous y trouvent la plus large hospitalité. Grand amateur de chasse, ce qui lui a valu le surnom de Nemrod, le bon Nuno ne voit pas les complots qui se trament autour de son immense fortune. Une intrigante, la belle Manuela del Peral, que courtisa naguère le marquis de Pont-Croix, est passée au camp Nuno, attirée vers la fortune, comme un papillon par la lumière. Elle a formé le rêve de devenir Mme Nuno, de même que son complice en diplomatie, le baron Hubert de Brucken, a jeté ses visées sur la fille de Nemrod, la charmante Esther. Ainsi ces deux parasites se préparent-ils à duper le naïf, mais excellent Nemrod. Cependant, un garde congédié évente l’intrigue. Il a vu la belle Manuela et le baron se rencontrer clandestinement dans un vieux moulin abandonné. Une lettre anonyme prévient Nuno qui, devinant une vengeance de son ex-garde, obtient ses aveux et se fait conduire par lui au vieux moulin, après avoir simulé un faux départ pour Paris, certain que Manuela et Brucken profiteraient de son absence pour se rendre visite. Ses prévisions ne sont pas trompées. De Brucken, se voyant sur le point d’être surpris, se jette sur le garde et le terrasse. Trompé par son extraordinaire force physique, Brucken, qui a voulu seulement écarter le garde de son chemin, s’aperçoit avec stupeur qu’il vient de commettre un meurtre. Il pousse le corps à la rivière et s’enfuit, tandis que Manuela, restée seule dans le moulin peut protester de son innocence. Bientôt, la nouvelle du meurtre du garde venant à être connue, Nemrod oublie ses griefs. Qui est le coupable  ? Les apparences accusent l’un des gardes du marquis de Pont-Croix, Rabassou qui, habitué à considérer comme celui de son maître le domaine du château, a plus d’une fois protesté contre l’arrogance du garde de Nuno. Le marquis, persuadé de l’innocence de Rabassou, fait lui-même une enquête. Il a connaissance des rendez-vous de la belle Manuela et de Brucken, il soupçonne la vérité. Un gant, portant les initiales de Brucken, lui fournit la preuve qu’il cherche. Il demande une entrevue à de Brucken et après une scène violente où les deux hommes luttent corps à corps, Brucken, vaincu, signe l’aveu de sa culpabilité. Mais le marquis ne veut pas faire de scandale autour du nom de Nuno à cause d’Esther. Il provoque Brucken au fleuret et ils se battent le lendemain. Esther attend avec angoisse le résultat du duel. Elle a décidé d’entrer au couvent mais auparavant, elle doit à son père une confession dans laquelle elle avoue qu’elle aime le marquis. Le bon Nemrod, oubliant ses propres désillusions pour ne plus songer qu’au bonheur de son enfant, va trouver le marquis, a qui la fortune des armes a été favorable ; il lui confie la résolution de sa fille et lui fait entrevoir que lui seul peut la sauver. Et, au moment où Esther va quitter la maison paternelle, le marquis apparaît sur le seuil, lui ouvre les bras dans lesquels la jeune fille se blottit.

En savoir plus

Sujet dans Pathé Journal, n° 25

Annoncé dans Ciné-Journal, n° 378/74, 11.11.1916

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 8 au 14.12.1916

Date de la publication électronique :01 September 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004