Le Coffre-fort  –  Georges Denola  –  1916

Fiche générale

  • Numéro de film : 7785
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Georges Denola
  • Interprètes : Maud Richard (Rose Vérane)
    Henri Bosc (Jacques)
    Émile Milo (Alexandre Vérane)
    Henri Collen (Mérangue)
  • Adaptation :Georges Denola d'après la nouvelle de J. H. Rosny aîné (1914)

Production

  • Production :Société cinématographique des auteurs et gens de lettres (SCAGL)
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Georges Denola
  • Adaptation :Georges Denola d'après la nouvelle de J. H. Rosny aîné (1914)
  • Interprètes :Maud Richard (Rose Vérane)
    Henri Bosc (Jacques)
    Émile Milo (Alexandre Vérane)
    Henri Collen (Mérangue)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1 020 m)

RÉSUMÉ

L’inventeur Gérard Vérane a absorbé pour la science ses dernières ressources. Il est aux abois. Mais sa grande douleur est de ne pouvoir poursuivre son labeur, car il se voit à la veille du succès. Sa femme, le voyant si désespéré, hanté par le suicide, va tenter quelque emprunt. Elle s’adresse d’abord à son neveu Jacques, mais le jeune homme n’a pas d’économies. Seul, l’oncle Alexandre pourrait les sortir d’embarras. Mais tandis que Gérard a mangé toute sa fortune dans ses recherches, son frère, homme dur, impitoyable envers les malheureux, ne songe qu’à amasser de l’or. Le seul être qui puisse attendrir le cœur du vieil avare est sa fille Rose, petite créature fantasque, qu’il laisse librement errer par les champs et par les bois. Jacques va tenter de fléchir son oncle en inventant une dette pour une femme. Mais l’oncle ne se laisse pas attendrir. Rose qui aime son cousin en secret trouve la lettre. Malgré le désespoir où la jette cette révélation, elle n’en cherche pas moins à le sauver. Alors, elle s’empare dans le coffre-fort de son père des 10 000 francs dont Jacques a besoin et les lui envoie anonymement. Jacques, croit devoir cet argent à la complaisance d’un ami auquel il s’était adressé. Aussi, lorsque l’oncle Alexandre vient l’accuser de l’avoir volé, il se défend énergiquement. Ébranlé, l’oncle a recours à un policier privé qui découvre la vérité. La pauvre Rose, soumise aux plus dures besognes, expie durement sa faute, tandis que Jacques travaille jour et nuit pour rembourser son oncle. Véranne, pendant ce temps, s’est remis avec plus d’acharnement au labeur ; il a pu vendre un de ses brevets, la fortune lui sourit et il s’empresse de rendre à Jacques la somme dont il ignore la véritable provenance. Rose obtient son pardon. Mais que lui importe puisque Jacques aime une autre femme. Elle veut mourir mais Jacques la retient dans ses bras, la confesse et lui apprend que ce qui l’a fait tant souffrir n’était qu’une fable inventée pour sauver leur oncle Gérard.

En savoir plus

Sujet dans Pathé Journal, n° 28

Annoncé dans Ciné-Journal, n° 380/76, 25.11.1916

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 22 au 28.12.1916

Date de la publication électronique :01 September 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004