Le Droit à la vie  –  Abel Gance  –  1917

Fiche générale

  • Numéro de film : 7775
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Société Générale de Cinématographie
  • Édition : Pathé frères
  • Réalisateur :Abel Gance
  • Interprètes : Léon Mathot (Jacques Altery)
    Paul Vermoyal (Pierre Veryal)
    Georges Paulais (Marc Toln)
    Charles Lebrey (le juge d’instruction)
    Eugénie Bade (la grand mère)
    Andrée Brabant (Andrée Maël)
  • Scénario :Abel Gance

Production

  • Production :Société Générale de Cinématographie
  • Édition : Pathé frères

Fiche artistique

  • Réalisateur :Abel Gance
  • Scénario :Abel Gance
  • Interprètes :Léon Mathot (Jacques Altery)
    Paul Vermoyal (Pierre Veryal)
    Georges Paulais (Marc Toln)
    Charles Lebrey (le juge d’instruction)
    Eugénie Bade (la grand mère)
    Andrée Brabant (Andrée Maël)

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1 330 m)

RÉSUMÉ

Pierre Veryal, un des plus jeunes et des plus étonnants financiers de Paris, aidé de ses deux secrétaires, Jacques Altery et Marc Toln, tient par ses opérations, la bourse de la capitale en haleine. Rongé par un mal incurable, il néglige les sages conseils de son médecin qui lui recommande le repos le plus absolu. Cet homme, qui semble inaccessible à tout sentiment humain, aime éperdument sa pupille Andrée Maël, une enfant de dix-huit ans. Jacques est lui aussi attiré par cette douce beauté et la jeune fille ne reste pas indifférente. Mais Jacques est pauvre. Il va tenter la fortune en Amérique où Veryal lui confie la gérance de ses affaires. Avant de partir, il veut aller demander la main d’Andrée à sa grand mère mais celle-ci décède. Jacques alors part sans avoir de certitude. Quelque temps après, Pierre Veryal, malgré l’aggravation de son mal, abusant des droits que la mort de la grand mère lui a conférés, épouse la jeune fille. Depuis ce jour, Andrée a perdu sa gaîté et, méconnue par son égoïste de mari, trop pris par ses affaires, elle erre seule dans cette vaste maison qui lui semble plus austère qu’une prison. Cependant, Jacques Altéry revient d’Amérique, fortune faite, pour la déposer aux pieds de celle qu’il croit toujours Mlle Maël. Les deux jeunes gens se résignent mais Veryal jaloux veut entraîner Andrée dans son propre destin. Il garde donc sa femme auprès de lui malgré l’avis des médecins qui l’ont averti que la jeune femme se trouvait menacée par le contact de leur vie commune. Et malgré les supplications et les menaces de Jacques, Veryal persiste dans sa décision. Pour cela il liquide ses affaires, arrête ses comptes et commande pour tous les soirs une grande fête. Marc Toln, voit là une occasion de s’enrichir sans trop de risques par des faux en écriture. Il réussit à détourner une somme importante. Mais un jour, Veryal découvre le vol et dépose plainte. Marc Toln voit un soir Jacques parmi les invités travestis et il décide de tuer Veryal et d’en faire porter la faute sur Jacques. Veryal, qui n’est que blessé et qui a vu nettement Marc Toln tirer sur lui, accuse cependant Jacques. Mais dans un moment de conscience, il envoie une lettre disculpant son ancien secrétaire. Peu après, il succombe à son mal. Jacques et Andrée pourront alors être heureux.

En savoir plus

Sujet dans Pathé Journal n° 30

Annoncé dans Ciné-Journal, n° 382/78, 9.12.1916

Sortie : Omnia Pathé, Paris, 5 au 11.1.1917

Date de la publication électronique :02 septembre 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004