Mirages de Paris  –  Fédor Ozep  –  1933

Fiche générale

Affiche
  • Titre de travail : Nuits de Paris
  • Pays de production :France
  • Genre : Drame
  • Durée : 77 mn (2100 mètres)
  • Production :Pathé Natan
    Terra Film
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :Fédor Ozep
  • Interprètes : Jacqueline Francell (Madeleine)
    Alice Tissot (la directrice du pensionat)
    Roger Tréville (François)
    Colette Darfeuil (Juliette)
    Inka Krymer
    Anna Lefeuvrier ...
  • Scénario :Fedor Ozep
    Victor Trivias
    Hans H. Zerlett
  • Adaptation :René Pujol
  • Dialogues :René Pujol
  • Directeur de production :Maurice Gleize
  • Directeur de la photographie : Jean Bachelet
    Henry Barreyre
  • Compositeur de la musique : Karol Rathaus
    Kurt Schröder ...
  • Monteur : Georges Freedland
  • Chef décorateur : Lucien Aguettand
    André Andrejew

Production

  • Titre de travail : Nuits de Paris
  • Pays de production :France
  • Production :Pathé Natan
    Terra Film
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Directeur de production :Maurice Gleize

Fiche artistique

  • Réalisateur :Fédor Ozep
  • Scénario :Fedor Ozep
    Victor Trivias
    Hans H. Zerlett
  • Adaptation :René Pujol
  • Dialogues :René Pujol
  • Interprètes :Jacqueline Francell (Madeleine)
    Alice Tissot (la directrice du pensionat)
    Roger Tréville (François)
    Colette Darfeuil (Juliette)
    Inka Krymer
    Anna Lefeuvrier
    André Gabriello (Brancroft)
    Georges Morton (Rossignol)
    Marcel Maupi (José)
    Max Lerel (Le Cousin)
    Marcel Vallée (Tonerre)
    Dolly Haas
    Trude Berliner
    Fritz Kampers
    Kowal-Samborski
    Janine Borelli
    Lora Hays
    Colette Borelli
    Nestor Ariani
    Jean-François Martial
    Edmond Castel
    Gérard Landry
    Jean Borelli
    Claude Borelli
    Harry Nestor
    Michael von Newlinsky

Fiche technique

  • Photographie :Jean Bachelet
    Henry Barreyre
  • Compositeur de la musique :Karol Rathaus
    Kurt Schröder
    Maurice Jaubert
  • Ingénieur du son :Carl S. Livermann
  • Monteur :Georges Freedland
  • Chef décorateur :Lucien Aguettand
    André Andrejew
  • Atelier photographique :Studio Pathé Natan

Résumé et notes

  • Genre : Drame
  • Métrage : long métrage
  • Durée : 77 mn (2100 mètres)

RÉSUMÉ

Dans une petite ville de province, au pensionnat (Les Pétunias), institution pour jeunes filles, dirigée par Mlle Aurélie Dubois, vieille fille sévère et sentimentale. Un scandale vient d'éclater. Une élève, Madeleine Duchanel, a disparu. Un drap de lit complice pend encore à la fenêtre de sa petite chambre. Madeleine a simplement décidé de gagner Paris pour y faire du théâtre. Elle ne connaît pas la capitale et ses soucis commencent dès le débarcadère. Un directeur d'agence théâtrale l'éconduit avec rudesse et ironie. Sa valise à la main, elle erre, le cœur gros. Dans la foule qui la bouscule et l'ahurit, un homme-sandwich lui glisse un prospectus: « Chez Pégase, grand café artistique, boulevard de Strasbourg, toutes les célébrités, toutes les vedettes... Il ne manque que vous : Nous vous attendons!» On l'attend ! Est-ce possible? Joie! Elle marche, soulevée par l'espoir. Chez Pégase, un monde fou. Des célébrités, sans doute, et, parmi eux, ce grand artiste. Tonnerre dont elle voit le nom et le visage sur d'immenses affiches. Si elle pouvait lui parler, l'intéresser à son sort! Qui sait? Elle s'assied. Près d'elle un jeune homme parle avec assurance. C'est sûrement ce fameux Tonnerre. Il ressemble bien peu à son portrait, mais les acteurs avec leur science du maquillage. Elle lui sourit, elle boit un grand verre d'apéritif pour se donner du courage et, en l'appelant « Cher maître », sollicite sa bienveillante protection. Un mot de lui et sûrement elle aura un engagement ... Le jeune homme, François Verneuil est étonné ; mais Madeleine lui semble gentille. Le spectacle fini, il t'emmène chez lui. La modestie de son logis étonne Madeleine. Elle croyait les grands acteurs mieux logés ... Il la fait chanter. Il est ravi, car elle a du talent. Ils feront tous deux un « numéro » sensationnel, et ils s'embrassent longuement. Madeleine est dans l'enchantement. Son beau rêve, va enfin se réaliser. Une femme surgit. C'est Juliette, l'amie de François. Elle n'est pas commode. Elle jette Madeleine à la porte et lance son pauvre bagage par la fenêtre ; chapeau, valise, manteau, tout vole et tombe dans le canal Saint-Martin?Seule sur un banc, Madeleine pleure. La nuit est noire. François la rejoint. Il essaie de la consoler. Le temps de tout arranger, il va revenir... Mais des agents invitent Madeleine à circuler vivement. Elle marche, sans but, droit devant elle. Des coups de sifflet. Une rafle. Des filles qui fuient affolées ... Madeleine entre dans un hôtel louche. Elle est harassée, découragée. Deux individus, d'aspect peu rassurant. Rossignol et Pepito, sont là. Ils l'admirent et ne cachent pas leur intention de lui présenter des hommages évidents et rivaux. Elle a bien du mal à se défendre. Elle pleure, elle gémit. On lui a tout pris, son sac, son argent, jusqu'à sa chemise de nuit? C'est un nommé Tonnerre !... Tant d'infortune touche Rossignol et Pepito, qui décident d'aller dire son fait à ce cabotin indélicat. Ils le trouvent au milieu de sa nombreuse famille. Tonnerre ne comprend rien et crie au chantage, sous l'œil soupçonneux de sa femme. Il ne connaît pas cette Madeleine? C'est bon, disent Pepito et Rossignol, vous aurez de nos nouvelles. Les pauvres hardes de Madeleine ont été repêchées. Elles sont reconnues lui avoir appartenu. On est donc devant un crime ! Madeleine Duchanel a disparu dans le canal... et Tonnerre est le coupable... Les journaux sont pleins de l'événement. Tous commentent, avec des broderies aussi palpitantes que fantaisistes, ce sombre drame de l'amour. Le nom de Madeleine, sa photographie sont sur tous les journaux. Tonnerre est arrêté et traîné au commissariat malgré ses protestations. François est désespéré à la lecture des nouvelles. Il ne peut croire à une fin si horrible. Il court au commissariat. Madeleine aussi. Elle crie son nom. Elle est bien vivante... et ne reconnaît pas ce Tonnerre qu'elle n'avait jamais vu, et qui, de son côté, l'aperçoit pour la première fois de sa vie... François se présente. Il se fait rabrouer. La confusion est extrême... Enfin la vérité se fait jour. Les journaux annoncent la grande nouvelle: Madeleine Duchanel est vivante ! Tonnerre n'est pas un assassin ! Un directeur d'Agence accourt. Il offre à Madeleine un contrat magnifique ... Et François? Madeleine ne l'a pas oublié. Devant elle, maintenant, l'avenir présente enfin un visage charmant. La gloire! L'amour!... Les deux ensembles peut-être ...

En savoir plus

Présentation corporative le 28 décembre 1932. Version allemande ""Grosstadtnach"" / 1932.


  • Sortie : 17/01/1933
Date de la publication électronique :04 October 2009
Sources :
  • Bessy, Maurice ; Chirat, Raymond, Histoire du cinéma français, encyclopédie des films, Pygmalion/Gérard Watelet, 1929 - 1934 ; Matériel publicitaire du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé ; Cinemonde, N° 222, 19 janvier 1933 ; Raymond ; Kermabon, Jacques (dir.), Pathé Premier Empire du cinéma, Filmographie, Editions du Centre Georges Pompidou, Paris, 1994 .
- Le Tout Cinéma: Annuaire général illustré du monde cinématographique, 1934, Publications Filma .
- Le Tout Cinéma: Annuaire général illustré du monde cinématographique, 1934, Publications Filma