Opéra musette  –  René Lefèvre / Claude Renoir  –  1941

Fiche générale

  • Pays de production :France
  • Genre : Comédie
  • Durée : 100 mn
  • Production :Pathé
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :René Lefèvre
    Claude Renoir
  • Interprètes : René Lefèvre (Lampluche)
    Saturin Fabre (Honoré)
    Maurice Teynac (Leroy)
    Léon Larive (Marcenac)
    Lucien Coëdel (Léon)
    Marcel Vallée (Bouchon)
    Paulette Dubost (Jeanne)
    Ginette Baudin (Claire)...
  • Scénario :René Lefèvre
  • Dialogues :René Lefèvre
  • Directeur de production :Jean Faurez
  • Directeur de la photographie : Joseph-Louis Mundviller
  • Chef opérateur : René Ribault (opérateur)
    Billy Villerbue (opérateur)...
  • Compositeur de la musique : Georges Auric
  • Monteur : Suzanne de Troeye
  • Chef décorateur : Lucien Aguettand

Production

  • Pays de production :France
  • Production :Pathé
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Directeur de production :Jean Faurez

Fiche artistique

  • Réalisateur :René Lefèvre
    Claude Renoir
  • Scénario :René Lefèvre
  • Dialogues :René Lefèvre
  • Scripte :Bourgoin
  • Interprètes :René Lefèvre (Lampluche)
    Saturin Fabre (Honoré)
    Maurice Teynac (Leroy)
    Léon Larive (Marcenac)
    Lucien Coëdel (Léon)
    Marcel Vallée (Bouchon)
    Paulette Dubost (Jeanne)
    Ginette Baudin (Claire)
    Marguerite Ducouret (Mme Honoré)
    Marguerite Louvain (Louise)
    Janine Guyon (Nanette)
    André Zibral (Piffon)
    Fernand Rayzena (Brindolon)
    Raymond Bussières (le coiffeur)
    André Carnège
    Paul Faivre (un genderme)
    Gilles Margaritis (Marga)

Fiche technique

  • Photographie :Joseph-Louis Mundviller
  • Chef opérateur :René Ribault (opérateur)
    Billy Villerbue (opérateur)
    Jacques Klein (opérateur)
  • Compositeur de la musique :Georges Auric
  • Ingénieur du son :Pierre Calvet
  • Monteur :Suzanne de Troeye
  • Chef décorateur :Lucien Aguettand
  • Son :Procédé R. C. A.
  • Photographe de plateau :Marius Gravot
  • Régisseur :Georges Testard
    Julien Rivière
  • Assistant réalisateur :Suzanne Troeye
    (avec la collaboration de Gilles Margaritis)
  • Laboratoire :Laboratoire Pathé-Cinéma (Joinville-le-Pont)

Résumé et notes

  • Genre : Comédie
  • Métrage : long métrage
  • Durée : 100 mn

RÉSUMÉ

Lampluche, musicien ambulant, grand spécialiste de l'accordéon, un nomade qui promène de village en village une souriante philosophie, s'est endormi auprès d'un arbre sur le bord d'une rivière. A son réveil, qu'elle n'est pas sa surprise de voir une lettre et des papiers d'identité posés sur son accordéon. Ce sont ceux de Maxence Leroy, compositeur de talent, trop gâté par la vie, neurasthénique, snob par surcroît, qui a décidé de disparaître et lègue une petite somme ainsi que son nom au pauvre hère qui n'en croit pas ses yeux. Malgré les recherches de Lampluche, la rivière a dû engloutir l'inconnu, pas de traces nulle part. A la suite d'une série d'aventures amusantes, le brave Lampluche se trouve bien malgré lui, mis dans la peau de Maxence Leroy, et c'est ainsi que dans le petit bourg de Séritoy, où il donne un petit concert populaire, il devient peu à peu un important personnage ; d'autant plus important que grâce à ce nom de Maxence Leroy, qui est désormais le sien, Monsieur Honoré (notable du pays, féru de musique, compositeur d'un extravagant opéra, ayant pour interprètes les principaux commerçants de la petite cité) présume, malgré les dénégations de Lampluche, que le musicien ambulant n'est autre que le célèbre compositeur dont la fugue fait l'objet des échos des journaux de tout Paris. Aussi pour s'adjoindre un collaborateur de talent il n'hésite pas à faire venir en sa maison, à loger, à choyer, Maxence Leroy, alias Lampluche, qui se trouve bien malgré lui mêlé aux aventures les plus cocasses : il faut assister aux répétions du fameux « Opéra » pour comprendre à quel point M. Honoré à poussé l'amour de la musique. Et si ce mélomane qui vit avec sa jolie fille Jeanne et sa jeune servante, Nanette, est épris de musique, on doit ajouter aussi qu'il ne sait pas jouer du piano. Il voudrait bien que Maxence lui donne des leçons, car Maxence est un pianiste de première classe, et devant l'insistance de M. Honoré, son invité ne peut que lui donner des leçons d'accordéon, ce qui n'est pas la même chose évidemment. Du reste, le « grand homme » le maître, Lampluche en un mot, s'il a trouvé un second foyer (peut-être même un premier, car il ne se souvient pas d'en avoir connu) chez M. Honoré, a beaucoup de travail. Censé connaître l'harmonie, être un as du contrepoint, jouer de tous les instruments, il se voit obligé de donner à la jeune génération du village des leçons de musique, chose qu'il ignore absolument. Les jours passent et chacun d'eux apporte d'invraisemblables aventures au jeune homme qui a cependant une consolation en la personne de Jeanne, auprès de laquelle il se sent invinciblement attiré. Tout irait pour le mieux, si un jour Maxence Leroy, le vrai, l'unique, ne revenait réclamer ses papiers, car il veut se marier. Lampluche est affolé, car il voit s'effondrer cette façade de bonheur sur laquelle il comptait pour refaire sa vie, mais Maxence Leroy, le faux suicidé, est aussi un brave garçon et ne dévoile pas à Honoré la double identité de son hôte. Présenté comme un jeune élève du Maître, il reste lui aussi, l'invité du Receveur des Tabacs en retraite, car il y a Claire, fille du pharmacien, qui ne semble pas lui déplaire. Lampluche est fort malheureux car depuis l'arrivée du véritable Maxence Leroy, il se sent éclipsé par ce brillant, causeur et croit que Jeanne aime le nouvel arrivant. Tout ceci ne serait rien, si Radio-Etoile ne faisait venir Lampluche et Leroy pour une émission, et dans une scène d'un comique irrésistible, tous les deux se trouvent mêlés à la plus invraisemblable des aventures qui se soient déroulées devant un micro. Lampluche se sauve et revient à Séritoy avec l'intention de quitter ses amis et de poursuivre sa course vagabonde à travers les campagnes…Mais tout fini par s'arranger. La musique de village pourra jouer ses plus beaux airs, car il y aura deux mariages. L'opéra de M. Honoré sera peut-être joué… Un jour.

En savoir plus

Tourné aux studios Pathé de Joinville-le-Pont. Sortie à l'Ermitage le 18 février 1942.


  • Sortie : 18/02/1941
Date de la publication électronique :04 October 2009
Sources :
  • Bessy, Maurice ; Chirat, Raymond, Histoire du cinéma français, encyclopédie des films, Pygmalion ; Gérard Watelet, 1940 - 1950 ; Kermabon, Jacques (dir.), Pathé Premier Empire du cinéma, Filmographie, Editions du Centre Georges Pompidou, Paris, 1994 ; Matériel publicitaire du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé ; Le Film, N° 35, 28 février 1942, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé ; Découpage, générique et liste des dialogues du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé