Nous les gosses  –  Louis Daquin  –  1941

Fiche générale

Affiche
  • Pays de production : France
  • Genre : Comédie dramatique
  • Durée : 95 mn
  • Production : Société d'exploitation des Etablissements Pathé Cinéma (SEEPC)
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur : Louis Daquin
  • Interprètes : Louise /Gil Carletti (Mariette)
  • Scénario : Maurice Hilero
    Gaston Modot
  • Dialogues : Marcel Aymé
    Maurice Henry (étude critique et continuitée dialoguée)...
  • Directeur de production : JeanChevillotte Faurez (secrétaire de production)
  • Directeur de la photographie : Jean Bachelet
    Pierre Levent (opérateur)...
  • Compositeur de la musique : Marius-François Gaillard
  • Monteur : Suzanne de Troeye
    Otello Radou (aide monteur)...
  • Chef décorateur : Lucien Aguettand
    Max Douy (assistant décorateur)...
  • Costumier : L. Bataille (habilleuse)
    Andrée Guillot (habilleuse)

Production

  • Pays de production : France
  • Production : Société d'exploitation des Etablissements Pathé Cinéma (SEEPC)
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Directeur de production : JeanChevillotte Faurez (secrétaire de production)

Fiche artistique

  • Réalisateur : Louis Daquin
  • Scénario : Maurice Hilero
    Gaston Modot
  • Dialogues : Marcel Aymé
    Maurice Henry (étude critique et continuitée dialoguée)
    Cerquant (apport gags)
  • Scripte : Andrée Feix
    Bourgoin
  • Interprètes : Louise /Gil Carletti (Mariette)

Fiche technique

  • Directeur de la photo : Jean Bachelet
    Pierre Levent (opérateur)
    Pierre Bachelet (opérateur)
    Bourgoin (opérateur)
  • Compositeur de la musique : Marius-François Gaillard
  • Ingénieur du son : Maurice Carrouet
  • Monteur : Suzanne de Troeye
    Otello Radou (aide monteur)
    G. Monnier
  • Chef décorateur : Lucien Aguettand
    Max Douy (assistant décorateur)
    Maurice Vigneau (tapissier)
    Périllat (tapissier supplémentaire)
  • Costumier : L. Bataille (habilleuse)
    Andrée Guillot (habilleuse)
  • Maquilleur : Paul Ralph
    J. Blochouse (maquilleur supplémentaire)
    Raymondo (maquilleur supplémentaire)
  • Photographe de plateau : Christian Jeandez
  • Régisseur : Sabas (régisseur général)
    J. Rivière (régisseur général)
    L. Germain (régisseur extérieur)
    Rousin (régisseur plateau)
  • Assistant réalisateur : Gaston Modot (assistant metteur en scène)
    L. Vittet (assistant metteur en scène)

Résumé et notes

  • Genre : Comédie dramatique
  • Métrage : long métrage
  • Durée : 95 mn

RÉSUMÉ

Dans une école communale, un enfant, Nicolas, en jouant au ballon, casse une verrière. Menacé par le Directeur d'en acquitter le montant, il se désole car ses parents sont pauvres et sévères.Ses camarades, se rendant compte de la gravité de la situation, décident de lui venir en aide. Faisant taire les antagonismes de bandes qui les opposaient en des combats imités des « attaques de diligences » des films de cow-boys, ils se réunissent pour grouper les « avoirs ». Mais cela ne fait pas une grosse somme et il faut trouver autre chose.Profitant des fêtes de Pâques, ils imaginent tous des procédés différents pour réunir de l'argent. L'un d'entre eux fait le camelot au marché, l'autre s'improvise cireur. D'autres encore tramaient la terre. Ils vont dans la campagne cueillir du muguet qu'ils revendront. Les musiciens chantent dans les rues. Ils se privent tous de cinéma le dimanche, et c'est une série de scènes les montrant dans leurs activités diverses pour réunir la somme nécessaire. Et cela sous l'œil bienveillant et complice de leur jeune instituteur, Maurin, et de la sœur de l'un d'entre eux, une jeune fille, Mariette, qui éprouvent l'un pour l'autre un tendre sentiment.La somme est réunie. Mais deux mauvais garçons - dont l'un, Gaston, importune Mariette de ses vacances - ont suivi avec intérêt toute la manœuvre et subtilisent la caisse au petit Rozet, frère de Mariette, qui en a la garde. Quand les enfants s'aperçoivent du vol, certains d'entre eux soupçonnent Rozet et sa sœur. Mais d'autres gardent confiance en lui et recherchent les coupables.Après diverses péripéties et avec l'aide du père Finot, marchand de journaux et policier amateur, oncle de l'un des gosses, ils obtiennent la preuve de la culpabilité des deux mauvais garçons et les font arrêter. L'argent est retrouvé.D'ailleurs, le Directeur n'avait pas l'intention de faire payer la casse au petit Nicolas. Mais il félicite les enfants de leur belle œuvre de solidarité.Mariette et Maurin s'épouseront. Les enfants, rentrés à l'école, reprennent leurs jeux. Un coup de pied dans le ballon, un bruit de vitre? La verrière est de nouveau cassée?

En savoir plus

Prix et distinctions : Prix de la société des auteurs 1942

Premier long-métrage de Louis Daquin.Debut de tournage en juillet 1941. Sortie au cinéma Paramount le 2 décembre 1941.Pour le journal Le Film, qui en parle régulièrement, "Nous les gosses" est, dès le printemps 1941 « un des projets auxquelles Mr Borderie tient le plus est de faire appel aux jeunes qui aiment le cinéma et croient en lui ». Le scénario répond d'une certaine façon aux aspirations de Vichy car il met en scène « plus de quarante enfants » selon la publicité qui sera faite. Résistant communiste, Louis Daquin, par ailleurs secrétaire général du COIC. Plus que le thème de la jeunesse, ce sont d'ailleurs les qualités du metteur en scène qui sont mises en avant. Il s'agit de son premier long métrage et dès lors, la fraîcheur de la mise en scène et sa fluidité le désignent Louis Daquin comme un des cinéastes les plus prometteurs. Unanimement salué par la critique, le film connaît un succès populaire et reçoit différents prix. Le film-annonce est réalisé par Charly Bretoneiche.


  • Sortie : 1941-12-02
Date de la publication électronique : 04 octobre 2009
Sources :
  • Bessy, Maurice ; Chirat, Raymond, Histoire du cinéma français, encyclopédie des films, Pygmalion ; Gérard Watelet, 1940 - 1950 ; Kermabon, Jacques (dir.), Pathé Premier Empire du cinéma, Filmographie, Editions du Centre Georges Pompidou, Paris, 1994 ; Matériel publicitaire du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé