Je suis avec toi  –  Henri Decoin  –  1943

Fiche générale

Affiche
  • Pays de production :France
  • Genre : Comédie musicale
  • Durée : 95 min.
  • Production :Société d'exploitation des Etablissements Pathé Cinéma (SEEPC)
    CICC (films Borderie)
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :Henri Decoin
  • Interprètes : Yvonne Printemps (Elisabeth et Irène)
    Pierre / Fresnay (François)
    Bernard Blier (Robert)
    Luce Fabiole (Tante Ellen)
    Anne Vandène (la standartiste)
    Denise Benoît (Irma)...
  • Scénario :Fernand Crommelynck
    Jean Meyer (collaboration au scénario, gagman)
    Maurice Henry (collaboration au scénario, gagman)
    Marcel Rivet (collaboration au scénario, gagman)
    Jacques Payen (collaboration au scénario, gagman)
    Henr Paneel
  • Adaptation :Marcel Rivet
    Fernand Crommelynck ...
  • Dialogues :Pierre Benard
    Fernand Crommelynck ...
  • Directeur de production :Christian Stengel
    Raymond Borderie ...
  • Directeur de la photographie : Nicolas Hayer
    Jacques Lemare (opérateur)...
  • Compositeur de la musique : René Sylviano
  • Monteur : Charles Bretoneiche
    Annick Filley [Rouflé] (assistant)
  • Chef décorateur : Edouard Knecht (tapissier)
  • Costumier : Berthe Maurer (habilleuse)
    Micheline Bonnet (habilleuse ""Pathé"")...

Production

  • Pays de production :France
  • Production :Société d'exploitation des Etablissements Pathé Cinéma (SEEPC)
    CICC (films Borderie)
  • Distribution : Pathé Consortium Cinéma
  • Directeur de production :Christian Stengel
    Raymond Borderie
    Marcel Provencal (administrateur)

Fiche artistique

  • Réalisateur :Henri Decoin
  • Scénario :Fernand Crommelynck
    Jean Meyer (collaboration au scénario, gagman)
    Maurice Henry (collaboration au scénario, gagman)
    Marcel Rivet (collaboration au scénario, gagman)
    Jacques Payen (collaboration au scénario, gagman)
    Henr Paneel
  • Adaptation :Marcel Rivet
    Fernand Crommelynck
    Henri Decoin
  • Œuvre de référence :D'apres un scénario original de Fernand Commelynck
  • Dialogues :Pierre Benard
    Fernand Crommelynck
    Henri Decoin
    Claude Marcy
  • Scripte :Odette Bouffin
  • Interprètes :Yvonne Printemps (Elisabeth et Irène)
    Pierre / Fresnay (François)
    Bernard Blier (Robert)
    Luce Fabiole (Tante Ellen)
    Anne Vandène (la standartiste)
    Denise Benoît (Irma)
    Guita Karen (Marguerite)
    Jean Meyer (Armand)
    Jacques Louvigny (le commissaire)
    Yves Deniaud (le contrôleur)
    Jacques Janvier (le brigadier de gendarmerie)
    Palau (le contrôleur)
    André Valmy (le gérant de l'hôtel)
    André Varennes (le général)
    Robert Le Fort (le violoniste)
    Annette Poivre (la postière)
    Henry Prestat (le veilleur de nuit, « l'homme qui pleure »)
    Henri de Livry (le portier du Régent)
    Liliane Bert
    Maggy Claude
    Paul Delauzac (le maître d'hôtel)
    Simone Gerbier
    Jacques Mounier (doublure de P. Fresnay)
    Andrey et Ary
    Maguy Claude (doublure de Y. Printemps)
    Léon Paquot
    Jacques Dichamp
    Hubert
    Maurice Chevalier
    Chestal
    Roger Cividino
    Cadex
    Salget
    Dupont
    Kolb
    Roger Vincent
    Bataille
    Campion
    Jean Rolland
    René Fluet
    J. Queffélec
    Jacqueline Lefer
    René Thorel
    Stainval
    Vasseur
    Cueille
    Maray
    Louis Marciel
    Delanzac
    Robert Le Fort
    L. David
    François de Block
    [Polthy ?]
    J. Grandjon
    Vacher
    Ravaux
    Capdeville
    Marlon [Marlou ? Moucelon ?]

Fiche technique

  • Directeur de la photo :Nicolas Hayer
    Jacques Lemare (opérateur)
    Gustave Raulet (1er assistant opérateur)
    Etienne Laroche (2e assistant opérateur)
    Bénézech (opérateur supplémentaire)
    Roger (opérateur supplémentaire)
  • Compositeur de la musique :René Sylviano
  • Lyrics :Jacques Poterat
  • Ingénieur du son :Maurice Carrouet
  • Monteur :Charles Bretoneiche
    Annick Filley [Rouflé] (assistant)
  • Chef décorateur :Edouard Knecht (tapissier)
  • Costumier :Berthe Maurer (habilleuse)
    Micheline Bonnet (habilleuse ""Pathé"")
    Andrée Giraudet (habilleuse supplémentaire)
  • Maquilleur :J. Keldisch (chef maquilleur)
    R. Daudin (coiffeur-maquilleur)
    J. Mylio (maquilleur supplémentaire)
    Gauchat (maquilleur supplémentaire)
    Goreff (maquilleur supplémentaire)
    Palchewsky (maquilleur supplémentaire)
    Nicolas Petroukine [?] (maquilleur supplémentaire)
    Eugène Gaidaroff (maquilleur supplémentaire)
    Boris de Fast (maquilleur supplémentaire)
    Suzanne Tessé (coiffeuse supplémentaire)
  • Photographe de plateau :Henri Membré
    Henri Caruel (spécialiste stéréo)
  • Régisseur :Maurice Saurel
    Emile Tabouillot
  • Assistant réalisateur :Andrée Feix
  • Laboratoire :Pathé-Cinéma Joinville-le-Pont.

Résumé et notes

  • Genre : Comédie musicale
  • Métrage : long métrage
  • Durée : 95 min.

RÉSUMÉ

François la Ferrière sur le pont d'un transatlantique fait à sa femme, Elisabeth, de tendres et déchirants adieux. Depuis dix ans leur mutuel amour est toujours aussi intense et c'est leur première séparation ; il faut qu'Elisabeth aille en Amérique recueillir l'héritage de son tuteur. Le paquebot s'éloigne, laissant François désemparé, bien qu'il soit entouré et consolé par Ellen, la tante de sa femme et par son ami inséparable et parasite, Robert. Conduits par le chauffeur, Armand, ils rentrent dans leur propriété des environs de Paris où ils vivent ensemble. Dans ces lieux où tout lui rappelle Elisabeth, François se rend compte qu'il lui sera plus pénible encore de supporter l'absence. Il câble donc à Elisabeth sur son navire, pour lui faire part de sa décision d'aller s'installer au Régent, le Grand Hôtel des Champs-Elysées, Sur le paquebot, Elisabeth, à sa grande surprise, rencontre sa cousine Irama ; celle-ci pour amoindrir la peine d'Elisabeth qui se représente trop vivement le chagrin de son mari, lui démontre aussitôt l'inconstance masculine en faisant incontinent la conquête d'un homme qui paraissait, lui aussi, inconsolable au moment du départ du paquebot. Cette expérience si bien réussie trouble énormément Madame la Ferrière. François et Robert, accompagnés d'Armand, s'installent au « Régent », quand soudain ils se trouvent en présence … d'Elisabeth. François se précipite vers elle, lui demande comment elle est là, et pour quelles raisons. La jeune femme joue l'étonnement, prétend qu'elle ne comprend rien et affirme avec force et entêtement qu'elle n'est pas Elisabeth. Outré par cette négation de l'évidence, torturé par un sentiment de jalousie, François, dans un réflexe, la gifle avec violence. La jeune femme s'évanouit. Confusion et affolement. Tout le monde va au Commissariat et là, il s'établit que la personne giflée est une Belge qui demeure à Bruxelles et qui répond au nom d'Irène. C'est alors que naît entre les deux hommes un terrible conflit, car Robert, qui aimait en silence Elisabeth, trouvant enfin dans ce sosie, la femme dé ses rêves, se déclare et veut se faire aimer. Mais pour François l'identité des deux femmes est si grande qu'il ne peut accepter que Robert fasse la cour à Irène, car il lui est impossible de ne pas éprouver, pour celle-ci les sentiments qu'il ressent pour Elisabeth. Irène préférera François, aussi pour se débarrasser de Robert, elle l'enverra à Bruxelles par l'express qu'elle a soi-disant pris le matin même. Elle passera avec François une journée si délicieuse à Luna-park, qu'elle comprend que l'irréparable aura lieu le soir même. Alors Irène affolée téléphone à tante Ellen, lui révélant qu'elle est Elisabeth et qu'elle est revenue d'Angleterre, par avion, pour surveiller son mari. Elle sait maintenant, hélas ! Que ce soir il la trompera avec Irène, car Elisabeth-Irène ne peut plus résister. Mais pour être certaine d'être trompée, elle veut essayer de rester Irène pour François afin de créer une légère différence physique entre les deux femmes qui n'en sont qu'une, tante Ellen, au nitrate d'argent, fait apparaître sur le corps d'Elisabeth des « grains de beauté ». Quand Elisabeth aura été trahie par le couple Irène François, elle n'en peut plus de chagrin et veut faire cesser ce jeu. Mais à ce moment, François a acquis la certitude de l'identité des deux femmes et par vengeance fait croire à « Irène » qu'il va divorcer pour l'épouser, elle. N'y tenant plus, Elisabeth se sauve et annonce son prochain retour par le paquebot. François, Robert, Ellen et Armand sont allés l'attendre. Quand elle arrive, François et elle se précipitent dans les bras l'un de l'autre, mais quand elle pose à son mari des questions trop précises sur sa conduite, il se contente de dire un doigt sur les lèvres: « Chut ! » et Elisabeth comprend enfin que son stratagème avait été percé à ce jour et qu'elle n'a pas été trompée par elle-même. C'est dans un grand éclat de rire que se termine le film.

En savoir plus

  • Début du tournage le 2 août 1943 à St Germain, puis à Joinville en septembre 1943 et dans les studios Pathé-Cinéma, rue Francoeur.
  • Le paquebot est reconstruit grandeur nature à Joinville.

  • Sortie : 1943-12-22
Date de la publication électronique :04 octobre 2009
Sources :
  • Bessy, Maurice ; Chirat, Raymond, Histoire du cinéma français, encyclopédie des films, Pygmalion ; Gérard Watelet, 1940 - 1950 ; Pathé Premier Empire du cinéma, Filmographie, Editions du Centre Georges Pompidou, Paris, 1994 ; Matériel publicitaire du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé ; Découpage, générique et liste des dialogues du film, collection de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé