Mystère  –  Serrador  –  1923

Fiche générale

  • Numéro de film : 9081
  • Genre : Scène dramatique
  • Production : Pathé Consortium Cinéma
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :Serrador
  • Interprètes : Jeanne Brindeau
    Georges Tréville
    Henri Maillard
    Ernest Maupain
    Albert Bras
  • Scénario :d’après le roman Slings and Arrows (London) de Frederic John Fargus alias Hugh Conway

Production

  • Production : Pathé Consortium Cinéma
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma

Fiche artistique

  • Réalisateur :Serrador
  • Scénario :d’après le roman Slings and Arrows (London) de Frederic John Fargus alias Hugh Conway
  • Interprètes :Jeanne Brindeau
    Georges Tréville
    Henri Maillard
    Ernest Maupain
    Albert Bras

Fiche technique

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (2 400 m)

RÉSUMÉ

Daniel Warne, apprend qu’il est un fils adopté. Peu après, son père adoptif meurt lui laissant une énorme fortune. Daniel Warne vient se fixer à Londres et tombe amoureux d’une orpheline sans fortune Viola Hopson. Il se présente à elle sous le nom de Daniel Rulson. Le tuteur de la jeune fille qui connaissait Daniel lui demanda pourquoi il se présentait à Viola sous un faux nom et celui-ci lui dit simplement la vérité ce qui augmenta l’amour que la jeune fille lui portait. Peu après leur mariage, Viola recevait une lettre de son tuteur. Elle vint avec Daniel et celui-ci la laissa pénétrer seule dans le cabinet du notaire. Mais Viola et Harry Grand, son tuteur disparaissent. Il se mit à rechercher les fugitifs mais en vain. Il reçut un jour une lettre de Viola qui lui écrivait qu’un tragique mystère les séparait mais qu’elle était toujours digne de son estime. Longtemps après, en Écosse, Daniel retrouve Harry Grand. Une lutte violente a lieu entre les deux hommes D’après lui, Viola avait appris qu’elle était la fille naturelle du riche M. Warne et donc qu’elle ne pouvait épouser son “frère”. Alors Daniel révèle à Grand qu’il n’était que le fils adoptif de Warne et donc qu’il peut être le mari de Viola.

En savoir plus

Sujet dans Pathé-Programme n° 27

Note critique : Dans Hebdo-Film n° 17 du 28.4.1923 André de Reusse dans son style inimitable et quelque peu iconoclaste rendait compte en termes savoureux du film : “Connaissez-vous Moussieu Serradôr ?… Hein ?… Non ?… Vous ne savez pas ce que vous perdez ! (Pas autant, bien sûr, qu’à perdu Pathé qui, lui, le connaît) !! Ce diable d’homme, dont je n’ai pu démêler l’exacte nationalité, est oune force de la natoure : il a le bagout … hypnotique ! C’est ainsi que, noble inconnu et ne témoignant d’aucun passé écranesque, il rencontra un beau jour, à Nice, Charles Pathé, et, immédiatement, se sentit devenu, de cette seule rencontre, un metteur en scène de génie. Et Moussieu Serradôr commença son film. Il commença pendant longtemps, et comme il ne commençait toujours pas à finir, alors ça se gâta un peu. Mis en demeure de fournir la bande, Moussieu Serradôr entama un procès. Enfin, ayant passé tout ça aux “profits et pertes”, on parla d’autre chose. Or, il paraît que Pathé-Consortium, en fouillant de vieux cartons de son prédécesseur Pathé-Cinéma, a retrouvé le film inachevé… Il serait profondément injuste de ne pas reconnaître que le film est monté dans de très beaux décors, fort soignés de facture et d’une grande richesse. C’est d’ailleurs sa seule qualité. La photo en est assez quelconque. Et l’interprétation, qui réunit des noms aimés du public, à côté de zèbres notoirement inconnus et sans talent, est aussi de travers que le reste : on sent que les bons et talentueux comédiens égarés là-dedans, ne se sentent pas à la page et ont hâte d’avoir fini. Enfin, le navet dans toute sa hideur.”

Présentation corporative : 25.4.1923
Date de la publication électronique :14 October 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004