Le Foyer perdu  –  John Francis Dillon  –  1925

Fiche générale

  • Titre original : Lilies of the Field (1924
  • Numéro de film : 9321
  • Genre : Scène dramatique
  • Production :Corinne Griffith Productions
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma
  • Réalisateur :John Francis Dillon
  • Interprètes : Corinne Griffith (Corinne)
    Conway Tearle (Louis Willing)
    Crawford Kent (Walter Harker)
    Myrtle Stedman (Mazie)
    Alma Bennett (Doris)
    Sylvia Breamer (Vera)
    Charlie Murray (Charles Lee)
    Charles Gerard (Ted Conroy)
  • Scénario :Adelaide Heilbron d’après la pièce éponyme de William J. Hurlbut (New York 4.10.1921)
  • Adaptation :Marion Fairfax
  • Directeur de la photographie : James C. Van Trees
  • Chef décorateur : Milton Menasco
  • Costumier : Gilbert Bates

Production

  • Titre original : Lilies of the Field (1924
  • Production :Corinne Griffith Productions
  • Édition : Pathé Consortium Cinéma

Fiche artistique

  • Réalisateur :John Francis Dillon
  • Scénario :Adelaide Heilbron d’après la pièce éponyme de William J. Hurlbut (New York 4.10.1921)
  • Adaptation :Marion Fairfax
  • Interprètes :Corinne Griffith (Corinne)
    Conway Tearle (Louis Willing)
    Crawford Kent (Walter Harker)
    Myrtle Stedman (Mazie)
    Alma Bennett (Doris)
    Sylvia Breamer (Vera)
    Charlie Murray (Charles Lee)
    Charles Gerard (Ted Conroy)

Fiche technique

  • Photographie : James C. Van Trees
  • Chef décorateur : Milton Menasco
  • Costumier : Gilbert Bates

Résumé et notes

  • Genre : Scène dramatique
  • Métrage : (1 905 m)

RÉSUMÉ

Walter Harker est marié avec la jolie Corinne. Ils ont une charmante fillette : Rosine. Mais Walter s’éprend de Doris. Il veut divorcer pour pouvoir se marier avec Doris. Un ami de la famille, ayant un peu trop bu, embrasse Corinne alors qu’il la ramène chez elle. Walter profite immédiatement de ce baiser, demande et obtient le divorce. Rosine est donnée en garde au père qui épouse Doris. Corinne accepte un emploi de mannequin chez un grand couturier. Louis Willing, un riche amateur d’art s’éprend de la jeune femme. Mais une déclaration maladroite fait qu’il est repoussé par Corinne indignée qui refuse désormais de le recevoir. Alors, il tente tout pour que l’enfant soit confiée à la mère et, malgré une dernière tentative de Doris, Rosine retrouve sa maman et, plus tard, un papa.

En savoir plus

Sujet dans Pathé-Journal, n° 6, 15.11.1924 et dans Catalogue de l’A.F.I., p. 437

Note critique : “Voici un film émouvant et profondément humain… qui s’illustre de jolies photographies et de scènes touchantes. La délicate Corinne Griffith a mis tout son art à réaliser le personnage captivant de Corinne.” Jean Gallois, Le Matin, 6.2.1925

Date de la publication électronique :27 October 2009
Sources :
  • Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004